Linking interne : les stratégies performantes

Le linking interne

Si les liens entrants sont très importants dans le référencement naturel, l’organisation du maillage interne de votre site est le prolongement de vos backlinks. Un mauvais linking redistribuera mal l’apport en « link juice » venant de l’extérieur, comme le PageRank… mais pas seulement ! Un maillage intelligent doit favoriser votre ranking tout en améliorant votre taux de conversion si vous possédez un site e-commerce. De même, vos visiteurs trouveront mieux et plus rapidement ce qu’ils cherchent.

Contrairement au linking externe, le maillage interne a l’énorme avantage de pouvoir être totalement maîtrisé par l’éditeur du site… enfin, dans une certaine mesure, car si l’architecture est mal conçue en amont, et que le volume de pages est très important, les latitudes sont plus restreintes.

Tout au long de ce billet, nous allons parcourir les différentes stratégies, de la plus simple à la structure en silo plus complexe, avec leurs avantages et leurs inconvénients, ainsi que des conseils pour maximiser les performances.

J’insiste sur ce qui est certainement l’un des fondamentaux les plus importants en SEO : la structure d’un site (sous-entendu le maillage) doit être pris en compte dès la conception de votre site, du moins le plus tôt possible si vous manquez de visibilité.

Constitution du maillage interne d’un site

Le linking interne de votre site peut être visualisé sur 2 couches :

  • On distingue d’une part la hiérarchisation des pages, pilotée dans votre back-office (ou interface d’administration). C’est la ventilation de ces pages (produits ou articles) dans vos catégories qui va créer une arborescence structurée et cohérente. C’est en sorte une organisation à tiroirs qui, en général, ne demande pas énormément de réflexion. Les gros sites brassant beaucoup de pages, se retrouvent souvent avec plusieurs profondeurs dans leur arborescence, allant parfois jusqu’à n+4 ! Autrement dit, sans linking efficace, l’utilisateur devra parcourir 5 pages pour arriver à destination. Le gros problème est que la profondeur des pages ne reflète absolument pas leur importance.
  • On a ensuite le linking interne « libre ». Certes il est influencé par les « connexions » générées par la hiérarchisation de vos pages, mais son spectre est beaucoup plus étendu et souple. Reprenons l’exemple ci-dessus : vous avez une page profonde et stratégique enfoui à n+4. Afin de raccourcir le nombre d’étapes pour l’atteindre, faciliter l’indexation, et lui accorder plus de poids, on réalisera un pontage d’une des pages de premier niveau vers ladite page n+4.
    Vous conduirez ainsi vos visiteurs plus rapidement sur vos pages de destination (appelées également « landing pages »), favorisant par la même occasion le positionnement de ces pages dans les moteurs de recherche. Vous optimiserez également l’entonnoir de conversion, et faciliterez l’accès des robots d’indexation.
    Les menus, blocs latéraux, boutons, et surtout les liens à l’intérieur de votre contenu, sont les principaux composants de votre maillage.

Tout l’art du linking est là : canaliser le flux de vos visiteurs tout en influant sur le transfert du « link juice ». Le cheminement doit être très proche, et il n’est plus question ici de parler de PageRank sculpting ;-)

Bien choisir sa stratégie

Premier réflexe : lier toutes les pages entre elles

Le principe est relativement simple : faire en sorte que toutes les pages du site soient interconnectées entre elles, et toutes accessibles en un seul clic par les visiteurs (et les robots bien sûr). Les techniques de mise en place sont multiples : on utilisera les menus déroulants et hiérarchisés pour ne pas générer de listes trop longues, les liens en footer etc. Le tout agrémenté de JavaScript pour éviter que les liens ne deviennent trop envahissants visuellement, tout en restant accessibles.

maillage plat

C’est certainement la stratégie la plus basique, mais c’est mieux que rien ! Elle favorise l’indexation des pages, une répartition homogène du PageRank et autres facteurs de ranking dont les moteurs ont le secret. Les limitations de cette stratégie résident dans le volume de pages hébergées. Si il est recommandé de ne pas aller au-delà de 100 liens par page pour que ces derniers aient une certaine efficacité, vous comprendrez facilement qu’un site ayant plus de 100 pages devra opter pour un schéma plus structuré et performant. Par ailleurs, cette méthode ne permet pas de « pousser » certaines pages destinées à ranker.

Si vous nourrissez un minimum d’ambition pour votre projet, il vous faudra donc vous orienter vers une structure mieux pensée, en adéquation avec les pages de destination que vous aurez méticuleusement choisies et optimisées, et ça, c’est un autre dossier « lourd ».

Linking en arbre généalogique

Structure en arbre généalogique
L’idée de vouloir interconnecter toutes les pages entre elles est donc écartée. On se reposera sur un sitemap monolithique qui garantira que toutes les pages soient accessibles par les robots en moins de 2 sauts.
La structure de liens en arbre généalogique peut s’apparenter (ou être calquée) sur vos catégories/rubriques. Le sommet de l’arbre représente la home, le premier niveau les rubriques mères (n+1), puis les sous-rubriques (n+2) etc. Chaque rubrique mère « arrosant » ses enfants.

Cette stratégie trouve ses limites quand le nombre de profondeurs augmente : le visiteur, s’il arrive par la homepage devra effectuer un long chemin pour arriver à la page de destination, avec les risques d’égarement que cela comporte. La distribution du jus s’en trouvera également plus diluée au fil des profondeurs successives.

Pour palier à ce problème, on aplanit toutes les profondeurs > à n+2 (voir n+1), pour garantir un accès rapide aux pages. En gros, l’astuce consiste à présenter toutes les pages sur un même niveau passé le n+2. On garde tout de même les rubriques inférieures à disposition de l’internaute afin qu’il puisse filtrer les pages.
Mais si le volume des pages est grand, on risque là aussi de dépasser la barrière « psychologique » des 100 liens par page. Le linking se concentrera alors sur les pages les plus stratégiques, celles de moindre importance restant toujours accessible via la navigation par rubrique, ou autre méthode de linking transversale comme les mots clés.

Les pages à forte visibilité du niveau n+1 ne sont donc plus liées uniquement aux pages du niveau n+2, mais également aux pages stratégiques des niveaux inférieurs n+3, n+4 etc. La distribution du trafic organique et moteur se trouve ainsi optimisée pour donner plus de poids aux pages destinées à ranker et taillées pour la convertion.

Introduisons maintenant le cloisonnement sémantique :

La structure en silo

On a abordé l’importance des pages de destination, et la nécessité de les rendre facilement accessibles. Mais cela ne suffit pas ! On est encore loin du maillage parfait. Dans le « link juice » ne transite pas uniquement le PageRank. Faire un lien d’une page A traitant de la choucroute au Riesling vers une page B traitant d’immobilier ne sera pas aussi performant qu’un lien entre 2 pages de la même thématique. Pour évaluer la crédibilité d’une page, Google « regarde » les pages qui lui font référence, et tient compte de leur univers sémantiques.

Prenons exemple d’un site e-commerce de vêtements : sur les pages des chaussures, vous n’aurez pas grand intérêt à faire un lien vers les t-shirts. Les visiteurs ne suivront probablement pas les liens, et cela fragmentera inutilement votre linking.
A l’intérieur d’un univers sémantique, vous concentrerez donc votre linking sur les pages de destination, et les pages de niveaux inférieurs ne manqueront pas d’y faire référence (avec des liens « in text » judicieusement choisis). Depuis votre homepage ou depuis les autres pages stratégiques de la même thématique, vous poserez également des liens bien visibles (boutons dans la colonne latérale, bannières, liens « in text » au-dessus de la ligne de flottaison, etc). En fait cette stratégie rejoint celle du web-marketing, et le ciblage des annonces.

Structure en silos sémantiques

L’idée est d’envoyer le message suivant au robot d’indexation : « Ici on traite en profondeur un sujet bien précis ». Il ne doit pas y avoir de parasitage avec des références vers des thématiques trop éloignées. Mais ne fractionnez pas trop ! Si le but est de faire comprendre au moteur que vous couvrez et maîtrisez un sujet, vous alimenterez votre thématique avec un minimum de 5 pages, lesquelles feront référence à l’une de vos page de destination.

Pour renforcer la structure en silo, et clarifier les univers sémantiques, préférez les URLs du genre : www.domaine.com/thematique/sous-thematique/nom-produit.html. Elles sont également beaucoup plus compréhensibles pour vos visiteurs.

Si il faut observer un cloisonnement maximal entre les différentes thématiques, on peut néanmoins faire des passerelles entre les pages de destination stratégiques. Pour ce faire, vous utiliserez par exemple en bas de vos articles un encadré intitulé « sujets connexes » où « A lire également ».

Comment gérer un plan de site, ou des menus étendus avec une structure en silo ?

Concernant le plan du site, il faut déjà se poser la question de son utilité : est-il fait pour les robots ou pour les visiteurs ?

  • Si c’est pour les robots (Google), alors on fait référence au sitemap.xml. C’est un fichier qui n’est fait que pour l’indexation, et n’est en aucun cas le reflet de la structure du site. Je fais une confiance aveugle à Google pour faire ce discernement. Le maillage interne, et la structure en silo, cela désigne principalement les liens suivis par le trafic organique. L’emplacement « géographique » du lien dans la page, et son environnement sémantique sont des facteurs très influents. Autant dire qu’il n’y a pas de réticence à avoir pour l’utilisation d’un sitemap.
  • Si c’est un plan de site pour les visiteurs, c’est différent. Sauf si la navigation est défaillante, je ne vois pas trop l’intérêt d’en faire un. Mais admettons que cela puisse arriver. Dans ce cas, il faut également faire du siloing à ce niveau, et ne surtout pas l’étendre en « site wide » (liens étendus sur l’intégralité du site), sinon on casse l’effet silo recherché.

D’autre part, si vous optez pour une stratégie de linking en silo, les menus nécessaires à la navigation doivent obéir à la même règle que les plans de site : pas de liens étendus en « site wide », et cela vaut également pour les liens en footer.

Google connaît sa géographie

On dit souvent que les robots sont aveugles, mais cette maxime gagnerait à se faire oublier. Google sait parfaitement situer les différents éléments d’une page, la découper, et isoler corps du texte, commentaires, colonnes, menus, footer etc. Pas besoin d’essayer de le berner avec du HTML5 et un balisage sémantique pervers, vous perdrez votre temps.
Les liens qui ont le plus de poids sont bien sûr situés dans le corps de votre texte (bien entouré de texte pertinent), au-dessus de la ligne de flottaison, et suivis par les visiteurs. C’est dans cette « région » que vous allez principalement construire votre linking en silo.

Si vous souhaitez approfondir le sujet, je vous conseille de lire l’article de Bruce Clay, une référence en la matière !

Quelques conseils avant la mise en pratique

Descendre la home page de son piédestal

On a trop souvent la mauvaise habitude de visualiser l’architecture d’un site web de manière verticale, avec au sommet la home page qui règne sans partage sur son arborescence, distribuant jus et trafic à l’étage inférieur, etc. Sauf que dans le référencement moderne, on ne peut plus demander à une home page d’être un passage obligé, et surtout de se positionner sur toutes les requêtes visées.
Sa fonction peut se résumer en 3 points :

  • Accueillir le trafic issu des requêtes les plus concurrentielles
  • Réceptionner et aiguiller le trafic direct (visiteurs fidèles)
  • Support pour le branding

Cette représentation de la home conditionnera également votre stratégie de liens entrants (backlinks).
Un site bien fourni en contenu et segmenté, aura une répartition équilibrée de ses backlinks entre la home et les pages profondes (de préférence les pages de destination). Ce sont autant de points d’entrée qui mènent directement à la conversion… ou au contenu recherché. Toutes les pages périphériques ont alors une double vocation : apporter un poids sémantique et du jus aux pages de destination, mais également proposer aux visiteurs des contenus connexes et complémentaires (fiches produits détaillées, avis utilisateurs, etc).

Même si l’arborescence du site reste verticale avec sa racine, ses rubriques et sous rubriques, la distribution du linking doit se concevoir horizontalement.

Nettoyez votre footer !

Quel que soit votre stratégie, bannissez une bonne fois pour toutes les liens en « site wide » surtout sur des occurrences concurrentielles. Ne cuisinez plus votre linking dans votre footer ! Les meilleurs liens baignent dans un bon jus sémantique, enrobés de texte et cliqués par les internautes. Ne prenez plus Google pour un con, il sait très bien distinguer un corps d’article, d’un footer.

Ces plugins qui vous veulent soi-disant du bien

Les nuages de mots clés : ils sont aussi inutiles pour les visiteurs que pour les moteurs, et alourdiront le chargement de vos pages. Je parle bien sûr des gros pâtés en flash qui donne un style amateur et désuet à votre site…

Les plugins pour optimiser automatiquement le maillage interne en fonction de certains mots clés, genre « LiveOptim » pour WordPress. Comment dire… Je n’ai strictement rien contre l’automatisation, mais si l’outil peut s’avérer puissant dans le bon sens, il pourra envoyer un signal fort à l’algorithme de Google pingouin. Le risque est totalement inutile au regard de ce que l’on peut faire à la pogne et des risques bien réels encourus à cause d’un dosage mal maîtrisé.
Edit du 10/01/12 : Je vous invite à lire la réaction d’Erwan MILBEO (l’auteur de LiveOptim) sur le sujet.

Le bon usage du nofollow et du noindex

A moins d’avoir passé les 5 dernières années dans une grotte coupé du net, vous devez savoir qu’il n’est plus possible de « sculpter » votre PageRank transféré entre chacune de vos pages grâce au nofollow. Personnellement je n’utilise presque plus le nofollow dans mes liens internes, juste au cas par cas vers les liens externes (affiliation, pub…). En revanche, il est recommandé d’utiliser le noindex sur les pages sans intérêt pour les moteurs (pages de recherches, auteur, de mots clés, contact, CGV etc).

Ne pas confondre landing page et… landing page

Landing pages

Crédit photo : Ho Yeol Ryu

Dans l’univers du web-marketing (SEM), la landing page désigne une page conçue spécialement pour recevoir le trafic (payant) généré par les campagnes publicitaires. La logique SEO n’est généralement pas prise en compte dans l’élaboration de ces pages puisque leur existence est souvent éphémère. Je préconise souvent l’ajout d’un attribut noindex dans l’entête html pour éviter les 404 par la suite, et ne pas perturber l’équilibre de votre stratégie de linking.

La notion de landing page (page de destination, ou encore page cible) exite également en SEO. Elle peut être la même qu’en SEM, mais elle doit avant tout être taillée pour le ranking et ne pas avoir de durée de vie limitée. Cependant, pour bien faire les choses, on ne réceptionne pas le trafic PPC de la même manière que le trafic « naturel ».

Landing pages, articles, pages de catégories, entrées d’univers… Quel sac de nœuds !

Dans la plupart des cas, un site web a une hiérarchie en forme d’arbre. Chaque branche part d’un nœud qui très souvent ne représente pas une véritable page de contenu, mais une page de rubrique listant les pages associées. Or ces pages ne méritent pas d’être des pages de destination si elles ne présentent pas un réel contenu unique et pertinent.
Deux solutions :

  1. Soit vous alimentez ces pages en contenu riche, avec en-dessous vos articles/produits phares, puis les derniers en date
  2. Soit vous réorientez votre linking vers une page de destination à part, rédigée et optimisée aux petits oignons (je n’ai pas dit sur-optimisée).

Attention à la pagination !

En SEO la pagination a souvent été une plaie, mais hélas, quand un site brasse beaucoup de contenu, il est parfois difficile de s’en affranchir. Plusieurs solutions pour palier à ce problème :

  • Les balises rel="next" et rel="prev" informeront le robot d’indexation de la pagination. Mais la solution n’est pas optimale.
  • Si vous avez un nombre raisonnable de produits ou d’articles, alors faites sauter la pagination !
  • Segmentez davantage vos rubriques, tout en gardant des thématiques cohérentes pour vos visiteurs. Vous pourrez alors vous passer de pagination.
  • Une astuce qui peut être appliquée dans les exemples ci-dessus : mettre en tête de liste les produits les plus recherchés, et/ou vos pages de destination.

Pour plus de détails, et les stratégies à adopter, je vous recommande la lecture de mon dossier sur la pagination.

Utilisez un fil d’ariane

Cet élément de navigation est devenu incontournable et surtout très utilisé par les internautes pour leur navigation interne. Il joue également le rôle de GPS, et envoie de facto du jus aux pages supérieures.

Ajoutez d’autres services à votre site pour fédérer des visites et transmettre du jus

Ajoutez un blog à votre site : les avantages sont multiples ! Vous récupérerez du trafic organique, favoriserez la longue traîne, et vous vous en servirez comme support pour créer des liens vers vos pages de destination.

Vous pouvez également envisager un forum ou un annuaire… du moment que le contenu est de qualité suffisante pour être attractif. C’est là aussi un bon moyen pour mettre en lumière son contenu stratégique.

N’enfermez pas vos visiteurs (et votre jus) dans un cul de sac

Cul de sacOn a souvent le réflexe de vouloir garder jalousement le « link juice » si difficilement acquis pour son propre site. Beaucoup de plateformes et d’éditeurs collent systématiquement des nofollow sur leurs liens externes. Si la démarche peut se comprendre dans une logique SEO, elle n’en reste pas moins égocentrique et contraire à la logique du web. Ne pas mettre de liens sortants peut également envoyer un mauvais signal à Google, propre aux sites « spammy ». Enfin, citer ses sources, et mettre des articles en référence n’a jamais pénalisé le ranking d’une page, bien au contraire : vous gagnerez en crédibilité.

Avant d’entreprendre une refonte de votre linking, repérez vos pages les plus populaires

Si vous n’avez pas de bons outils sous la main, difficile de déterminer quelles sont les pages de votre site qui reçoivent le plus de (bons) liens, et les plus à même de ranker. L’onglet « Top Pages » d’Open site explorer par exemple, vous donnera les 5 premières dans sa version gratuite.

Diversifiez vos ancres

Cette consigne n’est pas réservée au linking externe. Il faut veiller à ne pas trop insister sur les mots clés qui composent vos ancres pour ne pas risquer un coup de pingouin. Variez également les liens texte et image (sans oublier de renseigner la balise alt), et utilisez des ancres neutres (« lire l’article », « en savoir plus », etc) tout en prenant soin de les placer dans un environnement sémantique ciblé.

En conclusion

Le linking interne est très souvent négligé, je le vois régulièrement lors de mes audits. Pourtant une bonne stratégie, avec une bonne canalisation du jus sur les pages de destination apporte beaucoup de poids à votre référencement, directement, et indirectement en influant sur le (bon) parcourt des visiteurs sur votre site. Ce n’est pas toujours un travail simple surtout quand on prend le train en route. Cela demande du recul, une bonne analyse de l’existant, des outils adéquats parfois coûteux… Bref un travail de SEO à part entière !

Dans mes prochains billets, je vous parlerai d’outils pour représenter graphiquement votre linking interne, mais pas que ! Moult bidouilles et expérimentations en perspective.

Enfin, je n’ai pas compté mon temps pour gratter ce billet, comme les autres d’ailleurs. Si vous l’appréciez, merci de le partager, tweeter, plusser, bookmarker etc, et surtout, n’hésitez pas à le commenter pour l’enrichir de vos astuces et retours d’expérience, linking en dofollow à la clé ;)

Aurélien Berrut

Un peu de personal branding pour l'auteur (Aurélien Berrut)

J'ai deux passions : la photographie que j'aborde sur d'autres URLs, et bien entendu le SEO qui me fait vivre. Je travail dans le web depuis l'époque des start-ups et la bulle spéculative. Mon parcours passe par le webmastering, l'edition de sites, l'affiliation, le X, le web-marketing et la formation. Aujourd'hui je concentre toute mon activité sur l'aquisition de trafic et le SEO.
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  • - Vous ne faites pas de lien optimisé (brand ok).
  • - Votre contribution apporte de l'eau au moulin et ne se contente pas de remercier (même si c'est toujours appréciable).
  • - Vous ne donnez pas l'impression de ne pas avoir lu l'article.
  • - Votre site doit graviter dans l'univers du SEO / web marketing / IT.
Le but n'étant pas d'être plus sévère, mais au contraire plus équitable et... naturel. N'oubliez-pas : moins de spamco = meilleur jus !

95 commentaires sur “Linking interne : les stratégies performantes

  1. Etienne

    Voici un article très détaillé qui me permet de mieux comprendre l’importance des liens internes et comment améliorer la structure de mon nouveau site. Je vais peaufiner tout ça du coup.

  2. RaphSEO

    Très bon article avec presque rien à redire si ce n’est deux points:
    - la limite des 100 liens par page oui et non. Oui si petit site avec peu de trust en revanche quand gros site hyper trusté on peut aller au-delà sans soucis
    -www.domaine.com/thematique/sous-thematique/nom-produit.html là je ne suis pas fan de cette stratégie car si oui elle est plus parlante le risque est de posséder un produit pouvant rentrer dans plusieurs catégories et du coup on fait du DUST si on ne fait pas attention ou si on ne différencie pas la description produit.

    sinon j’adhère je l’ai encore recommandé à un blogueur hier sur skype il se reconnaitra ;)

  3. webmeimfamous

    L’avantage de venir à chaque fois lire les articles qui sont RT de Htitipi est que l’on est jamais déçu ! Cela fait plaisir de voir que certains SEOs partagent encore de bonnes infos comme celles-ci. En plus avec des visuels de qualité, chapeau ! ;) (stop mode lèche bottes)

    Je suis d’accord sur la plupart des idées relevées sauf peut être au niveau du nuage de tags, je pense qu’il y a nuage de tags et nuage de tags… Effectivement un nuage de tags mal foutu ne peut être que négatif car il génère généralement du duplicate content mais si au contraire il est bien constitué et renvoi vers de véritables landings, cela peut être une véritable arme de guerre pour le SEO du site !

    La pagination est une véritable galère pour tout SEO (view all, prev next…), à quand les paginations dynamiques ?? (même Google voulait s’y mettre il y a quelques temps)

  4. Yann

    Très complet, comme souvent sur ce site ! J’ajoute qu’il est également intéressants sur les informations données par les outils comme Google Webmasters Tools ou Bing, qui permettent de comprendre justement comment les bots parcourent notre site. Cet aperçu de l’envers du décor permet de déceler les pages les plus délaissées par les moteurs (à l’instar des rubriques « liens utiles », « partenaires » ou « ressources » qui n’apparaissent qu’en queue de Serps) et de se concentrer sur les axes d’améliorations.

    Pour booster certaines pages dans une thématique de silo, j’utilise souvent des menus annexes qui ne contiennent que 2 ou 3 liens vers d’autres pages de niveaux transversaux.

  5. Marcel

    Salut chef,
    Très bon article , très « léché, clair » il est vrai que l’on pense beaucoup au pagerank sculpting mais très peu à amener l’internaute vers la conversion grâce au maillage interne.
    Une bonne leçon pour certains et une bonne piqure de rappel pour d’autres.
    Puis pour l’indexation comme tu le dis elle n’en sera que plus rapide.

  6. Mikiweb

    Et bien encore un post très intéréssant, rempli de bonne pratique pour des sites de petites taille jusqu’au gros portail e-commerce.
    Tu explique vraiment bien les différentes possiblités offertes selon la taille du site à optimiser.
    Cette étape est généralement baclée par les référenceurs : j’entend par là qu’on ne va pas jusqu’au fond du problème en analysant toute la structure des pages pour prendre le problème dans son ensemble mais juste en se focalisant sur les pages principales.
    Surtout qu’un bon maillage interne sur un gros site de forte autorité peut être vraiment très puissant.

  7. HeyWatch

    Ouf… que dire si ce n’est que cet article est un sacré bon boulot! Merci Aurélien, tu ne t’es pas moqué de nous avec ça ;) Tout d’abord, avant de parler de l’article, je présente mes meilleurs voeux à la communauté SEO et Dev pour ce millésime 2013 qui s’annonce plein de surprises.

    Que dire du maillage interne si ce n’est que c’est une composante fondamentale et essentielle dans l’optimisation on-site. Et c’est d’autant plus crucial qu’on a la main dessus ! C’est ce que rappelle Aurelien. Les backlinks et le NetLinking en général peuvent s’avérer beaucoup plus aléatoire, je dirai presque conjoncturel. Là où le maillage interne est purement structurel.

    De toute façon, avant de penser SEO, penser visiteur. Un bon maillage interne devra permettre à vos visiteurs de surfer facilement et rapidement entre chaque page de manière à accéder simplement à LA bonne ressource ou information.

  8. Guillaume

    Un bon article très détaillé. Je n’avais jamais utilisé les rel= »prev » et rel= »next », l’impact est-il vraiment différent dans le cas où l’on ne mettrait pas ces balises ? La pagination c’est vraiment pas le plus évident, on a beau bien segmenter en sous catégories, au bout d’un moment si l’on rajoute des articles/produits on se retrouvera coincé.

    En ce qui concerne la pagination dynamique comme le dis @AlloBébé c’est pas très évident. Tu veux dire par là utilisation d’ajax ? Dans ce cas les robots risquerait de pas bien aimer ça. Faire un cloaking pour que Google voit tous les produits et les visiteurs aient la pagination ? Si tu as plus de 100 produits ça risque de faire beaucoup trop de lien dans ta page.

  9. Coquine Lingerie

    Bonjour,

    Mêmes interrogations que Guillaume, l’impact de l’utilisation de rel prev/next est il important sur la navigation des robots? J’avoue ne jamais avoir utilisé cette propriété.

    Sinon félicitations pour cet article, qui fut mon point d’entrée sur votre site. Si les autres articles sont de la même qualité, je vais y passer beaucoup de temps.

  10. Sugegorria

    Voilà un article riche et intéressant. On parle souvent de maillage et de structure, mais avec un coup de Xenu, il est parfois difficile d’avoir une « vision » de l’architecture d’un site. Je serai donc preneur de tes outils pour représenter ça graphiquement !

    Très bon article en tout cas.

  11. Mathieu

    Bonjour, bravo pour cet article très complet et très intéressant. Il y a un gros travail et je tiens à le féliciter. Juste une petite précision, car je n’ai pas trouvé la réponse dans Google, qu’est ce exactement que le terme  » site wide « . Merci par avance pour vos lumières.

  12. Aurélien Berrut Auteur

    Dans tous les cas, le sitemap est là pour palier au problème de profondeur… enfin pour les robots ;-)

    Pour la pagination, il faut clarifier un peu les choses :
    Le contenu d’une liste qui se charge au fur et à mesure du scroll de l’utilisateur (Ajax) ne peut en aucun cas être pénalisant. Mais arrêtez-moi si je me trompe, en terme d’indexation et de transmission de jus, on est dans la même problématique qu’une pagination classique.

    D’autre part, présenter au moteur une page monolithique, et paginée aux internautes ne présente pas un risque énorme, mais on se heurte vite au « quota » empirique du nbr de liens par page. Sans compter que le contenu d’une page, tend à être déprécié dès que l’on plonge sous la ligne de flottaison.

  13. Christian

    Tu coupes l’herbe sous le pied de Laurent Bourrelly qui nous concocte un article sur ce sujet ;-)
    Par contre, la limite des 100 liens est une chimère (en même temps, déjà à 50 liens, ça commence à être assez souvent imbuvable)

  14. Aurélien Berrut Auteur

    Ouaip, on a eu l’occasion d’en parler il y a quelques temps. Il m’a pas mal influencé sur ce sujet. Je ne doute pas que son prochain billet sera une référence.

    Pour l’histoire des 100 liens tu as complètement raison… comme je le dis dans un commentaire plus haut, ça reste empirique, et la limite raisonnable est bien entendu bien inférieure à ça.

  15. Arnaud L

    Toujours des articles de très bonnes qualité sur htipipi ! Pour mon premier client e-commerce, je vais travailler à fond cette technique du silo qu’il lui correspond tout à fait.

  16. www.web-geek.fr

    Tout dépend aussi de ton coeur de cible et donc de leur comportement à prendre en compte.

    En tout cas très bon article complet sur le sujet, je ne connaissais pas ces différentes structures de maillage, je garde ton article en mémoire.

  17. Arthur

    Hop, en favoris. Cela deviens de plus en plus rare les articles aussi détaillés et creusés. Merci beaucoup !

    Je suis toujours aussi désespéré de constater que certains concurrents utilisent en toute impunité le bourrage de mots-clés et ancres de liens optimisés en footer, genre la vieille combi du « Accès rapide : mot-clé optimisé 1, mot-clé optimisé 2, mot-clé optimisé 3″…

    Alors oui ils font du transfert de jus, mais aussi optimisé au nez de Google, se pavanant en 1ère position sur une requête ultra-concurrentielle…c’est pénible >_>

  18. Aurélien Berrut Auteur

    Y’en aura toujours qui passeront la maille, des exceptions, et des pas encore giflés… A l’occasion, lâche moi d’une manière ou d’une autre les url et kw de tes vilains petits canards, les études de cas, c’est bon pour la culture ;)

  19. LaurentB

    En effet, je reconnais quelques principes que je recommande, mais je te rassure car ça ne fera absolument pas doublon avec ce que je vais présenter.
    Cela dit, je vois la chose dès le départ différemment. Lorsque tu dis que le maillage interne est le prolongement des backlinks, pour moi c’est tout l’inverse.
    Superbe article en tout cas. Bravo!

  20. Aurélien Berrut Auteur

    site wide désigne les liens étendus sur l’ensemble du site.
    On peut garder en site wide les liens contact, CGV, blog… mais il faut surtout éviter les liens avec ancres optimisées.

  21. Erwan MILBEO

    Bonjour Aurélien,
    Tous mes voeux pour cette nouvelle année !

    Ton billet est un vrai régal. Il est complet, précis, didactique et très professionnel. C’est rare.

    La première observation que je formulerais est directement associée au commentaire de LaurentB. Je suis entièrement d’accord avec lui et confirme qu’en ce qui me concerne les backlinks sont clairement le prolongement du maillage interne et non l’inverse.

    La seconde observation est un peu plus personnelle car elle concerne directement ton paragraphe titré « Ces plugins qui vous veulent soit-disant du bien ».
    Je dis « plus personnelle » car je suis le concepteur de la fonction algorithmique LiveOptim que tu mentionnes dans ton article.
    J’espère simplement que ce « statut » ne me vaudra pas d’être censuré et qu’à l’issue de mon commentaire sur ce point précis nous pourrons même échanger plus avant sur les bénéfices réels de cet outil, voir sur ces évolutions possibles. Rien n’est jamais parfait ni immuable… Il est en effet tellement plus facile, dans nos métiers, de se positionner comme un détracteur de basse-cour (ce qui est souvent un aveu de faiblesse et d’incompétence) que de chercher à tirer vers le haut et à construire ensemble, en consortium.

    A ce titre et en tout premier lieu il convient d’admettre que la critique que tu émets sur LiveOptim n’a franchement rien de très désagréable. Je dirais même qu’elle constitue un levier de qualité, emprunte d’un certain réalisme. Elle mérite par conséquent d’être appréhendée avec discernement et respect, l’idée étant justement de donner du sens aux bonnes pratiques de cette matière qui nous passionne tous ici.

    Afin de poursuivre « ma » défense, il faut considérer que LiveOptim n’est pas à proprement parler un plugin. Elle l’est devenue récemment pour WordPress et nos équipes présenteront prochainement ses petites soeurs pour Joomla, Magento, Drupal, Pestshop, etc… et plus généralement tous les CMS disponibles et influents en matière de production de contenus afin de faciliter son intégration à tous ces usagers.
    Cette fonction connait une version « standalone » (générale et certes plus complexe à l’installation) adaptable à tous les sites web supportant le PHP et justement pas seulement aux seuls CMS sus mentionnés.

    L’origine de ce projet est simple.
    A 45 ans passés et « pur player » NTIC depuis 1997, je suis également le fondateur d’une agence de référencement naturel (2004) -entre autre dans le top5 GG sur cette expression- ayant réalisé depuis cette date plus de 400 optimisations clientes incluant bien entendu (on-page) ce fameux maillage interne. Notre agence n’a jamais connu (mais personne n’est obligé de me croire) aucune désindexation suite à nos travaux eu égard au profond respect des bonnes pratiques, y compris lors de l’avènement du netlinking. Bref, je suis un Saint ! (humour)…
    Note que je n’apporte pas cette précision par nécessité promotionnelle ni pour engager une quelconque légitimité. Il s’agit juste de replacer la volonté du projet LiveOptim dans son contexte.

    Toutes ces optimisations depuis tant d’années sur des sites ayant parfois des milliers, voir des millions de pages ! Tu vois de quoi je parle? juste une charge chronophage tandis que que l’on sait parfaitement toi et moi que la garantie d’un positionnement durable et un ROI issu du SEO découle bien plus de la stratégie, du contenu et de la patience…
    C’est assez ingrat de surcroit et ne représente que peu de valeur ajoutée sur un plan personnel pour un webmaster-développeur-intégrateur, non?

    En tous cas en 2008 nous avons décidé de travailler sur un algorithme qui permette d’automatiser ce que nous savions déjà faire parfaitement « à la pogne » (pour te citer). C’est comme ça qu’est née la fonction. Puis nous l’avons testée et re-testée (tu peux me croire) afin de ne prendre aucun risque si nous souhaitions l’utiliser dans le cadre de nos prestations (pas fous non plus…). Nous l’avons stabilisée l’an passé puis, quitte à avoir investi nous n’avons pas hésité longtemps avant d’en faire profiter le plus grand nombre en cherchant, je le confesse, à l’amortir et même à la rentabiliser. Alors oui nous serons encore traités à tord de voyous, d’escrocs, de voleurs ou de menteurs mais cela n’enlèvera rien aux fondements légitimes et aux bénéfices incontestables de LiveOptim.

    Son paramétrage est très fin, colle parfaitement à « l’état de l’art manuel » et permet sincèrement d’obtenir des résultats probants. Mais je suppose qu’avant d’en parler dans ton billet tu l’as testée… ;)
    Peu importe, tu me contacteras par mail (si tu veux) et je te garanti un échange courtois et constructif. Un Ingénieur en Mathématiques algorithmiques au sein de mon équipe sera aussi à ta disposition pour te convaincre si je n’y suis pas parvenu. Je t’offre quelques licences !

    La V2 et ses évolutions recommandées par des influenceurs que je ne citerais bien entendu pas ici par mesure de discrétion, est déjà dans les bacs. Qui sait, tu seras peut-être intéressé pour participer à l’évolution de ce projet innovant et à ses dérivés…

    Voilà c’était ma seconde remarque. ;)
    pardon d’avoir été un peu long. j’espère sincèrement ne pas avoir laissé une image égocentrique et orgueilleuse. Je cherche juste à avancer, à progresser. J’ai encore tellement à apprendre…

    Comme tu vois nous outils de veille fonctionnent.
    Pour information nous avons des téléchargements tous les jours partout sur la planète. Nous n’avons aucun mauvais retour des utilisateurs et quoi q’il arrive notre équipe est là en support. Nous ne sommes pas simplement des éditeurs.

    Puisque vous semblez bien vous connaitre avec LaurentB (que je lis régulièrement) n’hésite-pas à lui passer mes coordonnées s’il veut échanger avant de dégommer LiveOptim ;) Je connais bien son blog…

    pour conclure, je me permet un petit complément : http://blog.mktlines.com/innovation-seo-certains-balisent-1604/

    Encore bravo pour ton article et j’espère à bientôt.
    Bye,
    Erwan

  22. Alexandre

    @Mikiweb Avec les objectifs de rentabilité dans les agences on ne peut pas se permettre d’étudier et d’appliquer toutes les recos en matière de netlinking interne à un client qui a plus d’1 millions de pages. On étudie en général les niveaux qui concentrent le plus de pages et on les optimise. C’est dommage mais c’est comme ça

  23. Référencement Yandex

    @Yann Google Webmaster Tool nous donne les infos sur la manière dont Google parcourt le site ? Je ne l’ai jamais vu. En tout cas les infos données par GWT en termes de crawl sont très limitées. Rient ne vaut une bonne analyse de log (pas donné à chacun car les outils sont rares)

    @RaphSEO Moi non plus, je ne suis fan de cette stratégie (http://www.domaine.com/thematique/sous-thematique/nom-produit.html) mais des solutions existent pour garder ce type d’url et éviter le DC (sur les petites sites)

    Sujet pagination dépend de sites. Sur certains sites annuaires ce type de page représente 40% de pages. Dans ce cas il vaut mieux les brouiller (en ajax) à condition d’avoir l’accès aux sociétés qui se retrouvent sur les pages de 2 à l’infini par un autre chemin, par exemple par marque. Sur les sites e-commerce, on préconise d’afficher les pages de 1 à 10, puis que les dizaines (10, 20, 30 etc) Quand on clique sur 20 on aura L’important est de permettre à Google de découvrir plusieurs pages depuis chaque page et éviter qu’il aille de page en page à cause du google budget

  24. RaphSEO

    Le théoriquement dans ta phrase en dit long, perso je préfère maitriser la chose. Et puis si GG change d’orientation sur la rel canonical comme il l’a fait sur le nofollow ?

  25. Stéphane

    Bonjour,
    Didiou! Ca, c’est de l’article ! Je ne suis pas un spécialiste SEO, mais je dirais que le maillage interne doit être étudié en premier lieu, avant toute action visant à récupérer du backlink.

    Cela me semble plus cohérent, car cela permettra d’accueillir confortablement les visiteurs dès les premières semaines de vie du site.

    Autre point important, la mise en place immédiate permet aussi de se structurer, en tant qu’auteur, face à son contenu, on évite la dispersion, on reste ainsi cohérent.

    Pour finir, le maillage interne est, à mon sens, le prolongement du projet de création de site. Si l’on a bien suivi son projet, le maillage découlera tout seul très naturellement.

    Et hop, un article à partager et à montrer à tous les débutant (:
    Merci !

  26. Eroan, Nantes

    Merci pour cet article on ne peut plus complet ! C’est toujours intéressant de revenir sur les fondamentaux tout en approfondissant. Ca confirma ma vision des choses, à savoir qu’avec une bonne réflexion à priori sur l’architecture d’un site, il n’est pas nécessaire de recourir aux artifices comme nofollow…

    Petite « faute » : Quelque soit votre stratégie > Quelle que soit votre stratégie ;)

  27. Benjamin Yeurc'h

    Je remercie le flux RSS de S2M de m’avoir redirigé ici ! J’adhère complètement à cette vision du linking interne que tu as clairement résumé tout au long de ton article. Dans ta conclusion tu insistes sur « Enfin, je n’ai pas compté mon temps pour gratter ce billet », un conseil ne t’embête pas avec ça pour les prochains articles :) (Abonnement RSS et Twitter, done). Maintenant, j’ai hâte de connaître le point de vue de Laurent Bourelly sur la question et de comparer… suspense !

  28. François-Olivier

    Très bon article, bien clair. Egoistement, je trouve dommage de donner / traiter de ce genre de sujet « au grand public SEO »… mais heureusement tu ne rentres pas dans le détail ;)
    Ce genre de sujets a plus sa place en RDV client à mon sens. En tout cas c’est ma vision et c’est pour cela que j’écris peu pour ma part.

    Sinon, tu dis « Je préconise souvent l’ajout d’un attribut noindex dans l’entête html pour éviter les 404 par la suite »
    Je ne comprends pas ce que tu as voulu dire ? Le noindex, qu’ils soit en entête ou en Meta, empêche bien l’indexation mais pas la découverte des pages par le robot. Il suffira d’un crawl, une fois, pour que Google s’entête à crawler et recrawler la page par la suite. Bien sur ce genre de page aura reçu peu de Pagerank et sera donc probablement peu fréquemment crawlée, mais pour arriver à ton résultat, mieux vaut empêcher le robot de la trouver, par toute technique que tu jugeras utile ;)

  29. LaurentB

    @François-Olivier : l’auteur a justement bénéficié d’un prestation de transfert de compétences avec moi.
    Libre à lui de lâcher ça sur la Toile, mais c’est effectivement très « teinté » à ma sauce.

  30. Aurélien Berrut Auteur

    Bonjour Erwan,

    Je ne m’attendais pas à susciter un tel épanchement de ta part ! Je vais éditer mon billet, et rajouter un lien en référence à ton commentaire, les lecteurs apprécieront.

    J’ai cité LiveOptim pour illustrer mon propos. Je mets juste en garde (les débutants particulièrement) avec les outils d’automatisation. C’est comme donner un chalumeau à un gamin…

    Mais je ne doute pas un seul instant que LiveOptim soit une très bonne solution quand il est utilisé à bon escient, et consciencieusement ;-)

    Ensuite je dois t’avouer avoir déjà vu des retours de webmasters se faire shooter par pingouin après avoir utilisé ce genre d’outil. Hélas je ne sais plus où, ni avec quel tool exactement.

    Enfin, je ne t’apprendrai rien en faisant le parallèle entre le SEO et la conduite : il faut regarder dans le rétro de temps en temps, mais surtout loin devant pour anticiper au maximum. Ma préconisation s’inscrit dans cette logique.

  31. Erwan MILBEO

    Merci de ton retour Aurélien.
    Je suis assez d’accord avec toi. Mais il ne faut pas confondre « ce genre d’outil » et LiveOptim ;) – Ce dernier est tout de même le prolongement d’une expertise manuelle de longue date, issue d’une R&D, OSEO et CIR…

    « Mais je ne doute pas un seul instant que LiveOptim soit une très bonne solution quand il est utilisé à bon escient, et consciencieusement ;-) »
    Oui c’est un outil réservé aux professionnels et à ceux qui savent de quoi nous parlons, je te le concède volontiers.

    Tu es très cohérent.
    Merci.

    As-tu essayé ?
    N’hésite-pas à me mailer.

    Bonne journée.

  32. Aurélien Berrut Auteur

    Non, je ne l’ai pas utilisé. C’est comme le HTML, on aura beau me dire qu’il y a de supers éditeurs, je continuerai toujours à coder à la main, surtout avec le HTML5 et l’approche sémantique.
    On ne peut pas encore demander à un algorithme de réfléchir, de douter, ou de faire aussi bien que le jus de cerveau dans ce genre de contexte. Le seul avantage que l’on puisse en tirer, c’est le gain de temps.
    Tout ça pour dire que si ton outil s’approche de la perfection, il ne peut égaler le sens de la stratégie humaine, mais peut avoir sa place en fonction de l’envergure du projet, et de son autorité : wikipedia par exemple a moins de soucis à se faire qu’un site e-commerce qui débute ;)

  33. nmartin

    Merci pour tous ces bons conseils.
    J’ai cependant une question à propos de mes liens présents dans le contenu de mes articles.
    Est ce qu’il est néfaste dans un même article d’avoir plusieurs ancres différentes qui pointent sur la même page?
    Par exemple, qd je rédige mes articles je suis forcé d’utiliser souvent le mot clé « assurance vie » (qui n’a pas de synonyme), est ce qu’a chaque fois je dois rajouter un lien sur ce mot clé ?
    Dans ce même article, afin de faciliter la navigation, j’ai également d’autres ancres qui peuvent pointer sur cette même page.

    Est ce que je ne fais pas une erreur de multiplier les même liens sur un article ?

  34. Mikiweb

    Oui tout à fait pour des gros sites c’est quasi impossible de faire une optimisation interne total ou alors le budget explose ;)
    Je parlais des plutôt des référenceurs inhouse qui se content parfois du minimum en privilègiant trop le netlinking par rapport à l’opti interne.

  35. AxeNet

    Très bon article en effet.

    Je souleverais juste un point complémentaire.
    De plus en plus souvent, sur les sites e-commerce, on peut accéder à des pages assez profondes à partir de n’importe quelle page du site grâce aux méga-menus.

    Si cette solution est parfaite pour l’indexation, elle est très mauvaise pour le siloing puisque l’on mélange les choux et les carottes.

  36. Aurélien Berrut Auteur

    Salut Laurent,

    Pour être tout à fait franc, j’ai essayé autant que possible de faire abstraction de nos échanges sur le sujet, mais il est en même temps absurde de se censurer vis-à-vis des influences que l’on a pu avoir par le passé. L’idée de retranscrire ou pire de m’approprier une idée originale qui n’est pas la mienne me déplaît au plus haut point, et je n’aurais jamais eu les burnes d’écrire un tel billet dans ce sens, surtout que tu as la gâchette facile mais judicieusement sélective. Les « verrues » du SEO que tu dénonces fort bien me débectent autant que toi, et ce sont elles qui m’ont incitées à adopter une ligne de conduite transparente et seine, à contre-pied de leur logique commerciale véreuse. Bref.

    Il est tout à fait normal que les idées se rejoignent sur de tels sujets où il y a une forte teneur en fondamentaux et bon sens. Tu me diras si je me trompe, mais je te sais très exigent sur l’optimisation de la structure « on site », c’en est même ton fer de lance. C’est d’ailleurs toi qui m’avait parlé de structure en Silo à l’époque… C’est ce point qui me vaut un « très « teinté » à ma sauce » ?

  37. Rodrigue

    Tu n’as pas parlé de l’intérêt des ancres en interne (sauf si j’ai loupé…) je pense que c’est important de préciser que les liens peuvent être maillés de différentes manières, et dans ce cas, est-ce que l’ancre va jouer un rôle pour le ref ? je pense que oui… car un lien sur une image va transmettre mais est-ce qu’elle le fera de la même manière qu’un texte « MC » d’une bonne ancre ?

    Ensuite l’histoire de la Home page…

    Sur mon site, pour éviter les boucles, quand tu es sur la home, impossible de cliquer sur un lien qui pointe vers la home, je tente de garder ça à l’esprit aussi pour mes autres pages.

    Ensuite, une extension related post par exemple te fera sortir deux liens (un sur l’image + un sur le texte/titre) donc idem éviter ça, je pense que ça sert à rien de couper le tuyau pour ensuite le ressouder.

    Je ne suis pas expert mais j’aimerai qu’on me dise si ça sert à quelque chose que je me crève le cul à faire ça ^^

  38. François-Olivier

    @LaurentB je n’ai pas compris ton commentaire.
    Que veux tu dire ?

    Les principes évoqués sur ce billet sont bien connus de ceux qui poussent l’analyse assez loin et se trouvent déjà sur bon nombre de ressources, encore faut il chercher les bonnes choses et les trouver.
    Je ne pensais pas du tout à toi (d’ailleurs, pourquoi le devrais-je ? c’est une méthode connue) en écrivant mon commentaire.

    Je dois avoir très mal compris ton message car en le lisant je me suis demandé si tu ne considérais pas que ces sujets (PR sculpting, modeling, sillo, etc.) étaient de toi.
    Ce serait comme s’associer le SEO ou un article sur les BL en disant que « c’est très teinté à ma sauce ». Mais je suis sur que ce n’est pas ce que tu as voulu dire.

    En fait, mon commentaire voulait dire : il est dommage de donner sur un plateau des infos de ce genre car ceux qui les ont trouvé par eux même ou à la suite de longs et nombreux essais ou recherches pensaient les garder sous le coude, un peu comme le « petit plus » de chaque référencer. C’est tout.

    En tout cas l’article est clair, bien écrit et bien présenté, je reviendrai voir tes nouvelles publications ;) Et on attend le podcast magique de LaurentB qui devrait nous révéler des techniques très avancées sur le trio silo, sculptping, modeling. En fait le truc parfait est un quatuor mais je garde ça pour moi, na !

  39. François-Olivier

    Un quasi sans faute pour ce spamco mais le sujet est bien indiqué dans l’article :)

    Je te taquine.

    Par contre pour le silo, je ne sais pas vous mais le plus complexe reste encore de … prouver les effets par A+B.

  40. Aurélien Berrut Auteur

    Non ce n’est pas néfaste, y’a pas de raison. Après faut pas non plus abuser et mettre un lien vers la même page tout les 3 mots, surtout sur des ancres comme « assurance vie ». Donc sois prudent quand même. Par ailleurs si les synonymes sont rares, rien ne t’empêche de varier les ancres.

  41. LaurentB

    Tu n’es pas le premier à publier des articles influencés par des transferts de compétence avec moi.
    Je n’ai pas de problème avec ça. D’autant plus que je ne détiens pas l’exclusivité du savoir faire de l’architecture d’un site Web.
    Au contraire, je te félicite pour ce travail de synthèse.

  42. LaurentB

    Je réagissais par rapport à ton premier commentaire. Tu disais que c’était habituellement le genre d’infos qu’on distille en prestation.
    Hors c’était justement le cas. J’ai juste trouvé ça marrant que tu fasses la remarque.

    Encore une fois, je n’ai pas de contre-indication à ce qu’on reprenne des idées ou concepts que j’évoque.
    Le seul hic est que mes préconisations sont toujours sur-mesure, par rapport à un cas bien particulier. C’est compliqué ensuite de généraliser, à partir d’un petit morceau spécialement taillé pour l’occasion.

  43. Erwan MILBEO

    On est raccord.
    Nous on est C+ – JEE/JAVA – PHP et HTML5 ;)

    Ca me va.
    Je n’insisterais plus.

    J’ai juste été un peu « présent » car je suis aussi un peu lassé de lire tout et n’importe quoi (un peu comme toi ou LaurenB aussi pour le coup) sur une matière que nous maîtrisons parfaitement…
    Tant de redites souvent inadéquates sur des sujets vieux comme Hérode tandis que nous faisons avec mes équipes tout pour créer de la richesse, innover, créer de l’emploi et faire évoluer la profession…
    Je suis donc un peu susceptible car c’est beaucoup d’efforts…

    Outre Atlantique, cette polémique n’existe évidemment pas. « AUTOMATION » est un MC d’avenir… ;)

    Et puis il n’y a pas que le SEO dans la vie :)

    Erwan
    RL addict :)

  44. Aurélien Berrut Auteur

    Pour les détails, j’ai plutôt une logique inverse… Je préfère parler sans retenu. Commercialement, je ne suis pas convaincu que cela soit néfaste… j’ai presque envie de te dire : si tu as peur de donner trop de billes à tes prospects en donnant de bons conseils, noies les sous une avalanche de bons conseils ^^
    Ils t’appellerons sans doute plus à la rescousse ;-)

  45. François-Olivier

    Ok on s’est tout les deux mal compris car moi je parlais de réserver ce genre d’infos aux RDV client sous entendu, je suis Responsable SEO en agence, ça je veux bien l’expliquer à mon client lors d’un point mensuel et par ce que c’est dans la presta.

    Aller en faire un article sur un blog pour au final récolter du like, très peu pour moi. Mais chacun sa vision :)

    Je lis quand même « Encore une fois, je n’ai pas de contre-indication à ce qu’on reprenne des idées ou concepts que j’évoque. » Je tiens à te rassurer, des centaines de référenceurs l’ont déjà évoqué sur le web ou en réunion et depuis bien bien longtemps.

  46. Adrien

    Article intéressant et presque complet.
    Les solutions pour la pagination sont un peu limité, il y en a d’autres…
    Sinon tout à fait d’accord avec toi sur le footer.

  47. nmartin

    merci pour ta réponse.

    En effet je n’en abuse pas, mais c’est vrai qu’il peut arriver que je retrouve 3 fois même lien sur une page et en effet sous des ancres différentes.

  48. ErwanB

    très bon article, bravo et merci.

    J’ai une question par rapport au netlinking. Est-ce utile de linker dans le corps de ses articles les pages de catégories sachant que celles-ci sont déjà linkées depuis le menu ?

  49. Jean-Baptiste

    Et ba merci bien pour cet article complet que je relirais à tête reposée pour ne rien rater. J’ai juste une question par rapport au schéma du maillage en Silo et en Arbre Généalogique. Ces schéma sous-entendent que les pages n+2,n+3,… ne font pas de liens vers toutes les pages n+1 et la home page. Comment traiter le menu principal du site dans ce cas ?

    Ou alors peut-être que j’ai simplement mal interprété les schémas et qu’ils ne prennent pas en compte les liens présents de le menu principal d’un site…

    Merci par avance pour ta réponse et encore merci pour l’article.

  50. meduseo

    Moi je suis un petit referenceur autodidacte et j’apprecie de tels articles, complets et poussés techniquement.
    Merci pour ce partage de savoir.

  51. Iehlen

    Depuis qu’on a mis en place cette balise pagination GWT ne me dit plus que mes balises title sont dupliquées, il a compris qu’il s’agit bien d’une suite de pages.

  52. Jouets en bois

    Article très intéressant. Merci de partager votre savoir, ce blog est une mine d’informations en référencement. Petite question à propos d’ajouter un blog à son site :
    je possède un blog associé à ma e-boutique et celui-ci est sur le même nom de domaine donc il participe pleinement au linking interne. Or j’ai pu lire que mon blog serait encore plus efficace si il avait son propre nom de domaine. Qu’en pensez vous?

  53. novamedia

    L’article est très pertinent et les commentaires le sont aussi. il existe peut etre un pluggin WP ou prestashop qui permettrait d’avoir une vue graphique des liens et des directions afin de savoir si on respecte bien l’enchainement des liens entre eux pour respecter le SILO qui me parait une évidence pour l’internaute qui cherche une information. MErci pour vos conseils

  54. Philippe

    Il n’a pas été évoqué dans cet article, le fameux plan du site, accessible à partir de toutes les pages. Il est évident que celui-ci vient perturber l’architecture en silo, puisque comme les mégas-menus et pour reprendre l’expression de Sylvain, il mélange les choux et les carottes. Alors quoi faire, abandonner l’idée de plan du site. C’est dommage, car celui-ci permettait de résoudre les problèmes de pages en profondeur et il est parfois bien pratique pour les visiteurs.

  55. Nantais

    Félicitations pour cet article de fond des plus complet sur le linking interne et le SEO en général. Un grand merci pour votre goût du partage et pour cette leçon de transparence de plus en plus rare aujourd’hui…

  56. Aurélien Berrut Auteur

    La question est intéressante, et aurait méritée d’être développée plus en détail dans mon article. Je ferai peut-être un rajout plus tard.

    Il faut déjà se poser la question de l’utilité du plan du site : est-il fait pour les robots ou pour les visiteurs ?

    - Si c’est pour les robots (Google), alors on fait référence au sitemap.xml. C’est un fichier qui n’est fait que pour l’indexation, et n’est en aucun cas le reflet de la structure du site. Je fais une confiance aveugle à Google pour faire ce discernement. Le maillage interne, et la structure en silo, cela désigne principalement les liens suivis par le trafic organique. L’emplacement « géographique » du lien dans la page, et son environnement sémantique sont des facteurs très influents. Autant dire qu’il n’y a pas de réticence à avoir pour l’utilisation d’un sitemap.

    - Si c’est un plan de site pour les visiteurs, c’est différent. Sauf si la navigation est défaillante, je ne vois pas trop l’intérêt d’en faire un. Mais bon, ça peut arriver, et dans ce cas, il faut également faire du siloing à ce niveau, et ne surtout pas l’étendre en site wide, sinon on casse effectivement l’effet silo.

    Hope this helps

  57. Jouets en bois

    Merci pour le lien. Maintenant je pense avoir fait le bon choix en créant mon blog en répertoire de mon site e-commerce. Produire du contenu interne supplémentaire serait quasi impossible sinon!

  58. Blog auto

    Voilà ce que j’appelle un article parfait. 100 liens sur une page me paraissent également énormes, ça doit devenir vraiment illisible. Je vais aller étudier les pages rankables pour mon site sur opensiteexplorer (merci pour le site). Je suis pressé ton second article sur les outils pour représenter graphiquement le linking interne. Gros et beau boulot !

  59. Nix

    Voici un article complet qui traite du maillage et qui a été abordé avec brio. C’est la première fois que je te lis, et j’apprécie le design général du site avec tous ces détails de perfectionniste.
    L’architecture de base est au cœur de l’efficacité d’un bon maillage et il faut se pencher, comme tu l’as dit, dès la construction du site. Il est important pour ma part de tracer une ligne du temps dans les articles (ou les produits e-commerce) pour que les nouveaux rappellent les anciens. Citer ses anciens articles dans la même catégorie permet de faire remonter l’archive. Et la mise à jour de ses pages est aussi importante car le rafraichissement des données est un critère de Google.
    Je vais finir l’article de Bruce Clay avec ses marbles, il a l’air bien complet.
    Merci pour ces belles créa graphiques sur les types de maillage.

  60. Fab

    Bonjour et merci pour cet article complet sur le maillage SEO. Je ne me permettrai pas de commenter la qualité de l’article, je suis assez néophyte mais justement, la qualité de celui-ci est d’aussi bien s’adresser au néophyte qu’au plus pointu des experts je pense.

    Merci donc encore une fois pour avoir éclairé ma lanterne … je refais actuellement mon blog et toutes ces informations me seront plus qu’utiles ;)

  61. Aurélien Berrut Auteur

    Merci. J’en profite pour (re)préciser qu’un maillage interne « évolué » en silo n’a pas vraiment d’intérêt pour un blog, mais y’a toujours des exceptions ;)

  62. Raphaël

    Excellent billet. Une petite question me taquine. On parle souvent et tu l’évoques dans l’article, de la « nécessité » de limiter le nombre de liens par page, qu’il s’agisse de 100 liens ou pas, il est clair qu’il vaut mieux se limiter.

    Comment gérer le maillage interne pour les sites d’e-commerce très conséquents qui choisissent une navigation via un menu très fourni avec plusieurs niveaux de l’arborescence accessibles en un clic sur toutes les pages du sites ? Ce type de menus sont pour des raisons ergonomiques très utilisés aujourd’hui.
    Au fond cela pose le même problème que les plans du site en footer mode site wide. Qu’en penses tu ? Merci

  63. fred

    Moi qui considère qu’une bonne architecture c’est la moitié du travail SEO, je suis comblé par cet article que je découvre avec honte un peu tard. Je pratique une technique apparentée à celle du silo avec mon principal client, via des ancres dans le texte principal et des tags qui permettent de regrouper des produits issus de plusieurs catégories autour d’une même thématique, ou pour mettre en avant certaines catégories dont la présence dans un menu ne permet plus trop une hiérarchisation (SEO) avec les autres pages de même niveau. On peut ainsi squizzer la page d’accueil en terme d’importance aux yeux de Google, et obtenir de très bonnes positions sur des termes très concurrentiels pour une page profonde.

  64. Kevin

    Et bien, tout d’abord merci pour cet article …
    Je cherchais des informations sur le linking interne et je tombe sur cette page.
    Tout s’y trouve et en détail en plus, j’ai appris beaucoup d’astuces grâce à la qualité de cet article.
    Encore merci et bonne continuation.

  65. IT-Renew

    Cet article est très intéressant surtout dans ses schémas.

    Maintenant je me demande, faire du linking interne est fortement apprécié par Google et appréciable, chaque page étant relié telles une toile d’araignée.

    Mais il faut pas oublier aussi le linking externe, si, associé à ce type de « toile », ne peux être que bonifiant pour le site internet en question, mais aussi pour le site « backlinké ».

  66. Eric

    J’ai vu beaucoup d’articles sur le maillage internet, mais celui-ci est copieux ! Franchement bel exercice et belle réalisation ! Félicitations à part (ça le méritait, si, si), me permettez-vous juste de rajouter qu’il faut faire attention maintenant de ne pas faire de lien d’une page en aval vers une page en amont qui aurait un lien vers cette première : si A fait un lien vers B, B ne doit pas contenir vers A ;)

  67. Parapharmacie Universpara

    Sans être un expert SEO, j’ai trouvé que votre article était très étayé et je vous remercie d’avoir partager tous ces bons conseils. Le linking interne est (à tord) l’une des dernières préoccupations de ecommerçants d’un point de vue SEO. Du coup on se retrouve avec des menus énormes mais un link juice vraiment mal optimisé. Je vais tâcher de mettre vos précieux enseignements en application dans les semaines à venir.

  68. Light On SEO

    J’en aurai ai raté un paquet des bonnes lectures en 2013 ! Une petite remarque cependant, ici je n’arrive pas à percevoir la différence fondamentale entre une maillage interne en silo et un maillage façon arbre généalogique. Vraiment je trouve ces maillages très ressemblants

  69. antoine

    Oui c’est vrai, j’allais poser exactement la même question, il me semblait avoir lu qu’avec une architecture en silo, on ne devait pas faire de liens vers d’autres silos…

    Et pour reprendre un commentaire précédent d’Aurélien, pourquoi une archi en silo n’est pas optimale pour un blog?

  70. Jeromeweb

    Je viens de passer 1/2 heure à tout lire, rien à dire à part merci, comme d’hab. On aborde une couche essentielle.

    Questions pratiques :
    - Tu utilises quoi pour cartographier un site au niveau de son rubricage?
    - Est ce que tu génères forcément des rapports visuels comme c’est présenté plus haut ou tu te contentes de listings qui font ressortir les indicateurs importants
    - Tu utilises quoi pour lister par page les liens et leurs ances internes (GWT et des crawlers comme Xenu / linkanalyzer ne sont pas très précis)?

    Dans un autre de tes articles tu as fais un billet sur powersuite, c’est ce que tu utilises?

    Je vais une bonne partie à la main car j’interviens sur des sites de petites et moyennes structures mais j’aimerias bien savoir comment on analyse un site de plusieurs centaines de milliers de pages
    Ciao

  71. Aurélien Berrut Auteur

    @jeromeweb :
    Ta première question n’est pas simple. Les outils sont nombreux (linkurio.us, Gephi, Fusion table…) mais le réel problème se pose à la collecte des données. La notion de « rubricage » n’est pas toujours évidente dans les CMS et dans les structures d’URLs. Néanmoins l’outil le plus adapté reste sans aucun doute Screaming Frog SEO Spyder qui dans la mesure du possible peut reconstituer l’arborescence en fonction des rubriques.

    Je ne présente pas systématiquement des rapports visuels à mes clients. C’est au cas par cas en fait, en fonction des besoins, du volume de données, du budget… Un tableau Excel bien maîtrisé est souvent tout aussi performant. Un graph donne un autre degré de lecture.

    Pour les listing d’ancres internes, de liens etc, même remarque que plus haut : Screaming Frog (in-dis-pen-sable).

    Seo Power suite, plus ça va, moins je l’utilise. Je préfère utiliser des outils différents et spécialisés dans leur domaines plutôt qu’une suite qui fait de tout, mais rien de bien en particulier.

    Enfin pour ta dernière question, je t’invite à prendre une formation (avec moi ou un autre SEO) car tu imagines bien qu’on ne peut répondre à ce genre de question en quelques lignes, ni un article aussi complet soit-il.

  72. Jeromeweb

    Merci de tes réponses.
    Ce n’est pas d’actualité -financière- que je fasse une formation dans les mois à venir mais j’aimerais bien que tu me donnes les modalités et prix de ce que tu proposes via mail si tu as 5 mn.
    Bonne fin de week end

  73. Stéphanie

    Je n’ai jamais été très l’aise avec le maillage interne. Une chose que je me suis toujours demandé et qui n’a pas été abordé dans ce billet, pour la densité de mon ancre cible puis je appliquer la même recette que pour mes backlinks ? Je m’explique… Pour mes bl j’ai pour habitude de faire 30% de liens avec l’ancre le cible et les 70% restants avec des occurrences et des ancres génériques. Puis je donc faire la même chose pour mon linking interne ou faut il encore diminué le % de l’ancre cible ? Merci.

  74. Aurélien Berrut Auteur

    @Stéphanie : D’une manière générale, « on site », on peut s’autoriser plus d’ancres optimisées. Pour ce qui est des ancres externes il faut faire preuve de beaucoup plus de prudence, en fonction du CPC, de la niche, et du netlinking déjà en place.

  75. Aurélien Berrut Auteur

    @Jeromeweb : mes devis font en général 15 pages, et mes prestations sont sur mesure en fonction des projets, des besoins, et des connaissances de chaque client. Si pour toi ce n’est pas « d’actualité financière », tu comprendras sans doute que je ne sois pas très motivé pour te faire une propale, juste par curiosité ;)

  76. Alexandre

    Très exhaustif comme billet, le maillage interne ma toujours paru plus complexe que le linking externe. D’ailleurs une question que je me pose, le fait d’avoir plusieurs images sur la page d’accueil de son site (bannière, logo…) renvoyant vers la page d’accueil elle même est il pénalisable ? Comment google perçoit t’il cela ?

  77. Mathieu

    Très bon article et très « conséquent ».
    Je me penche actuellement sur ce problème de maillage. Les CMS e-commerce ne laisse pas une grande flexibilité à ce niveau sauf lorsque le développeur contrôle pleinement l’outil.
    Des questions se posent à moi :
    - Tout d’abord, qu’est ce qu’une bonne arborescence ? Dans le cas de site e-commerce, les produits se retrouvent vite au niveau n-2 (exemple lorsqu’une catégorie mère présente l’intégralité des produits présents par la suite dans les sous rubriques), tout comme les pages de sous rubriques. Les sous-sous rubriques (ou combinaisons de filtres) représentant la longue traine se retrouve quant à elle, en n-3. On se retrouve donc avec un niveau n-1 faible, un n-2 représentant une grosse partie du site et un n-3, n-4, n-x dégressif. Dans ma vision des choses, il me semblait qu’une structure du type entonnoir inversé était l’idéal (de n-1 a n-4 progressif).
    Doit on dans ce cas ne pas présenter de listing dans les catégories mères ? Placer du no-follow sur les fiches produits ?
    - Un fil d’Ariane me semble être une bonne source pour indiquer la structure d’un site aux yeux des robots. Malheureusement, pour les fiches produits, celui-ci est dynamique, et suivant le chemin pris pour accéder à la fiche, celui est différent. Vaut-il mieux forcer un fil d’Ariane unique à un produit ?
    - Un mauvais maillage interne peut il engendrer un problème de création de sitelinks ? Ou plutôt, une déficience de sitelinks est il la conséquence d’un mauvais maillage ?
    - Une analyse de log SEO peut-elle mettre en avant un problème de maillage ? Peut-elle apporter la réponse à tous mes problèmes structurels ?

    J’envisage fortement de casser toutes les cloisons et de revoir les murs porteurs plutôt que de créer des lucarnes dans chacune des pièces en espérant que la lumière se propagera bien à tous les étages sans avoir à utiliser de lumières artificiels pour les éclairer…

  78. Aurélien Berrut Auteur

    @Mathieu : Tu ne m’en voudras pas si je ne peux répondre à toutes tes questions, le temps me manque.
    Sitelinks et maillage interne sont deux choses distinctes. Une analyse de logs (apache) ne mettra pas en avant un problème de maillage interne, mais plutôt de crawl et d’indexation (résultant parfois d’un problème de linking interne).

  79. Jeromeweb

    @Aurélien Berrut , je ne pensais pas que tu faisais des devis personnalisés comme ça. Je comprends que tu ne veuilles pas le faire :-)

  80. Bédé.fr

    Merci pour cet article très intéressant sur le linking interne en Silo, il est rare d’en trouver en Français de si bonne qualité !

  81. zaz

    Merci pour cet article, merci de m’avoir rassuré.
    Lors de l’écriture de cet article, j’ai réalisé mon premier site en référencement (je ne vais pas le citer ici cause: j’en suis pas très fière). Très vite j’ai pensé à des structures de site différentes. Mais en travaillant seul et trop, on s’enferme dans une boucle dont il n’est pas facile de sortir. Cet article m’a permit d’en sortir, alors merci pou ça.
    Par ailleurs, au détour de certains liens « sombres et mal éclairés », j’ai croisé des personnages peu recommandables (comme dans un film d’Audiard en beaucoup moins drôles). Cet article et son auteur m’ont rassuré et donc merci pour ça aussi.
    PS: « Dans la flatterie, aucune précaution à prendre, aucune limite à respecter. On ne va jamais trop loin. »
    de Michel Audiard.

  82. zaz

    Un site avec une structure en silo est en effet beaucoup plus performant pour un positionnement dans les moteurs de recherche. J’ai pu le constater sur mes dernières réalisations. Mais surtout les landing-pages sont indexées sur les mots clefs prévus (essai réalisé sans sitemap et sans liens externes).
    Une structure en arbre laisse trop de « choix » aux moteurs de recherche et on passe énormément de temps à réorienter le référencement d’une page et au final on a un site qui ressemble à un répertoire de liens.
    La conception d’un linking interne performant n’est pas seulement une affaire de stratégie, mais aussi une histoire de bon sens.
    Merci Aurélien pour cet article conséquent, j’ai fais suivre…

  83. women

    Moi qui considère qu’une bonne architecture c’est la moitié du travail SEO, je suis comblé par cet article que je découvre avec honte un peu tard. Je pratique une technique apparentée à celle du silo avec mon principal client, via des ancres dans le texte principal et des tags qui permettent de regrouper des produits issus de plusieurs catégories autour d’une même thématique, ou pour mettre en avant certaines catégories dont la présence dans un menu ne permet plus trop une hiérarchisation (SEO) avec les autres pages de même niveau. On peut ainsi squizzer la page d’accueil en terme d’importance aux yeux de Google, et obtenir de très bonnes positions sur des termes très concurrentiels pour une page profonde.

  84. Growth Hacking

    Super article, merci beaucoup!

    La structure en silo est difficile à comprendre, en français, tout devient plus facile, thanks! :)

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