Les comparateurs d’assurance, et le 2 poids 2 mesures de Google

Si vous vous tenez informé de l’actualité SEO, vous avez certainement eu vent de l’affaire Expedia qui a récemment pris une douille de la part de Google entraînant une perte de visibilité de 25%. Et encore, 25% ce n’est pas cher payé au regard du volume de techniques black hat (à peine dissimulées) mises en place par ce dernier. J’ai en effet le sentiment qu’avec une telle proportion de liens artificiels, un « petit » site aurait pris une dérouillée bien plus cinglante. Il aura fallu attendre qu’un certain Nenad pousse une gueulante en décembre visant le site expedia.com, dénonçant par la même occasion la différence de traitement entre les sites « Big Brands » et les autres.

Alors cette histoire avec Expedia m’a renvoyé quelques années en arrière, en 2011 exactement quand Google a commencé à sortir sa ménagerie bichromatique avec panda puis pingouin. Alors que je m’engraissais depuis des années avec l’un de mes MFA (comprendre ici « Made For Affiliation ») sur la niche des comparateurs d’assurances, j’ai eu droit au super combo : pénalité manuelle, panda, pingouin… Uppercut, bourre pif, balayage, la totale. Pour autant, j’apportais un véritable contenu utile et documenté, mais le biz model et le netlinking n’étaient manifestement pas du goût de Google. J’ai accepté la sentence, je m’en suis totalement remis, mais quand je regarde encore les SERPs aujourd’hui je m’interroge sur le succès de certains, qui ont manifestement plus de chance que d’autres.
Je suis curieux, j’aime bien creuser et partager, alors voilà je creuse sans trop savoir ce que je vais déterrer…

N’étant en réalité qu’un petit pion dans la niche des assurances, je ne pouvais me payer une campagne de spots TV pour me construire une « caution ». Je parle de campagne télé car à cette époque j’ai vu monter en flèche dans les SERPs des acteurs avec infiniment plus de moyens, mais pas forcément avec plus de contenu que moi, et surtout avec un linkbuilding beaucoup plus agressif et pas des plus « bio », si vous voyez ce que je veux dire. Aujourd’hui, ces acteurs sont toujours là, dominant outrageusement leur secteur d’activité, avec des courbes en constante progression. Ho, j’entends déjà des SEO me dire que les spots TV ne sont en rien une caution… non pas directement, mais le trafic direct et l’appétence des visiteurs oui. Je suppose donc qu’il peut y avoir corrélation.

Le sujet est sensible, alors je vais mettre au clair plusieurs points avant de me lancer dans le vif du sujet :

Disclaimer I :
La nature de ce billet n’est en aucun cas une charge contre les comparateurs. A la limite un coup de gueule contre Google si il y a manifestement un 2 poids deux mesures avéré (c’est un peu ce que je cherche). Alors, ça va forcément éclabousser les comparateurs d’assurance, mais je suis bien obligé de m’appuyer sur des exemples concrets pour étayer mes propos. Ces sites de comparateurs ont utilisé (et continuent de le faire) des techniques de netlinking qui apportaient beaucoup à une époque, moi-même j’en ai usé et abusé, mais certains profils traversent mieux les déferlantes anti-spam de Google que d’autres. Afin de ne pas « montrer du doigt » et heurter la susceptibilité de ces acteurs, je tenterai d’instaurer un certain « anonymat »…
Disclaimer II :
A la décharge des comparateurs, il faut bien savoir qu’il est totalement impossible d’avoir la moindre visibilité sur Google sans tricher, même avec des moyens financiers dans cette niche ultra-concurrentielle.
Disclaimer III :
Il faut parfois des mots crus pour faire passer des messages forts : j’emmerde tous ceux qui me traiteront de jaloux, qui sous-entendront que mon billet pousse du vent, les bien-pensants et les tartufes de service qui me diront que la délation c’est pas bien toussa toussa… tous ceux-là, je les emmerde. Voilà, j’anticipe un peu sur les commentaires de certains…

Pour choisir les acteurs qui illustreront cette étude en toute impartialité, j’ai donc lancé la requête « comparateur assurance » sur Google.fr pour ne prendre que les 3 premiers. Je ne vous donne pas le podium, puisque je tiens à éviter de les pointer du doigt, mais vous pouvez le faire par vous-même, ils squattent ces positions depuis des lustres, et ça ne bouge pas…
Je vais néanmoins les aborder dans le désordre.

Les deux compères rongeurs et sociables

Les fufus
Ces deux petites bestioles sont arrivées sur le marché tardivement, fin avril 2012, c’est du moins ce que semble indiquer l’activité sur le site archive.org. La faible activité en 2004/2005 laisse supposer un rachat du nom de domaine.

archive.org

Le plus important dans cet historique, c’est le lancement du site qui coïncide presque jour pour jour avec celui de l’introduction du filtre Google pingouin, le 24 avril 2012 exactement. Autant dire que dès le départ de leur activité, ils étaient au courant, et qu’en conséquence le profil des liens devrait être loin de tout soupçon. C’est ce qu’on va voir.

L’estimation du trafic par SEMrush montre une très belle progression, et confirme le début d’activité en avril 2012.
estimation trafic

L’évolution des positions n’est pas mal non plus :
Evolution des positions

Et les backlinks ça donne quoi ?

Bah c’est pas le salar d’Uyuni (pour ceux qui connaissent). Dès la première seconde où j’ai lancé le nom de domaine dans majesticseo, sur la page récapitulatif, le bourrinage saute aux yeux ! Pas la peine de faire une étude de la normalité dans la distribution des ancres dans le secteur des assurances pour constater qu’il n’y a rien de naturel, « Assurance auto » étant l’ancre hyper dominante, bien avant les ancres « brand » avec une part du gâteau de 21%.

Répartition des ancres

Pour le coup, sur l’occurrence « assurance auto », il y a une très forte odeur de pingouin, le site accusant un positionnement très en retrait (63ème place) par rapport aux « ambitions » affichées. En y regardant de plus près, je me suis rendu compte que sur les 2588 backlinks avec l’ancre (exact match) « assurance auto », 2494 étaient en nofollow ! Alors, désaveux ou aveux ?! En tout cas le ou les SEO sont sur le coup. Je me suis alors penché sur l’historique des backlinks perdus histoire de voir si ils sont dans une stratégie de blanchiment, et à en voir le graphique ci-dessous, cela ne fait aucun doute :
Pertes des backlinks
M’enfin, je ne suis pas assez naïf pour croire qu’il n’y a que sur l’expression « assurance auto » que nos deux mascottes ont dépassé la ligne rouge.

Alors on creuse ? On creuse…

J’ai donc passé les backlinks du site à la moulinette « linkdetox », en suivant la même méthodologie décrite dans mon précédent article sur Google pingouin. Et là je découvre que c’est du…

100% pur porc !

dtox risk
C’est simple, tout est pourri. D’après linkdetox, le site comptabiliserait à la base 59 950 BL, mais 51 149 ont été filtrés car considérés comme liens « sitewide », vous savez, ces liens que l’on retrouve très souvent sur l’ensemble des pieds de pages (footers) de certains sites… Donc déjà à la base on a 86% de liens en bois ! Au final, seul 2 294 liens sont conservés pour ne pas fausser les statistiques (répartitions des ancres etc).

Et la typologie des ancres on en parle ?

repartition-ancres
54% d’ancres optimisées (money). Pfiou ! Combien de sites j’ai vu se faire dézinguer pour moins que ça… A leur décharge -enfin façon de parler-, l’hypertrophie des ancres « money » est plombée par l’ancre « assurance auto » posée en masse et en sitewide. Il n’empêche que globalement, le site encaisse sans sourciller et se place à la très honorable 3ème place du podium sur « comparateur assurance », et pas que !

Et les liens naturels dans tout ça ?

Je vous l’ai déjà dit, tout est pourri ! Ha… Tiens, c’est quoi ça au fond du tableau… 13 backlinks flagués comme « healthy / very low risk » ! Ca doit être du nectar 100% pur jus naturel ! Punaise mais c’est énorme 13 liens « naturels » dans les assurances ! Bravo ! Sur les 13 liens, si je vire tout ce qui est flux rss, il n’en reste plus que 8, je vous laisse juge du naturel de ces derniers :

  1. Lien sur : rankeo.fr | ancre « assurance auto »
  2. Lien sur : bon-coin-automobile.fr | ancre « trouver une assurance automobile »
  3. Lien sur : m6pub.fr | ancre « comparaison d’assurance auto Les******.com »
  4. Lien sur : planeterenault.com | ancre « l’assurance auto sur le site Les******.com »
  5. Lien sur : lapagefinanciere.fr | ancre « assurance auto pas chère »
  6. Lien sur : autos-prestige.com | ancre « optez pour une assurance auto pas cher »
  7. Lien sur : m6.fr | ancre « comparateur d’assurance auto »
  8. Lien sur : guillaumedarding.fr | ancre « trouver l’assurance auto »

Vous sentez ce délicat parfum naturel et l’odeur du backlink déposé en toute innocence ? Non ? Bah moi non plus :-/

Le reste est du même tonneau. Ça pue le SEO bourrin à plein nez, les annuaires freeglobe en pagaille, les mauvais spuns sur CP ultra permissifs et j’en passe, et tout ça je le rappelle « post-pingouin » ! Pourtant, ils sont toujours là, même avec une bastos dans le gras du bide (la perte du KW « assurance auto » ça doit piquer un peu quand même). Mais que fait l’algo ?!

Comme je n’ai pas envie de fournir à ces deux rongeurs l’audit gratos de leur backlinks, je vais en rester là.

Autre animal, même combat

mascotte
Alors ce site, pour vous le présenter vite fait, rien de plus simple : vous prenez le précédent, vous changez les 2 mascottes par… on va dire un gros chat sauvage, et voilà ! On a là un véritable copier/coller en terme de biz model et marketing. D’ailleurs, d’autres ont déjà remarqué cette troublante ressemblance comme sur ce billet.

Avant de me ruer sur les backlinks, un petit coup d’oeil pour voir si l’animal est en bonne santé. Bon ça vaut ce que ça vaut, mais la courbe de SEMrush.com n’est pas dégueu :
Estimation du trafic
Ce n’est qu’une estimation, mais quand je regarde les positions acquises (toujours avec le même service), franchement, on peut pas dire que la leucose féline soit passée par là !

Comme avec son confrère, dès les premières secondes sous majestic, le ton est donné. Regardez par exemple la distribution du CitationFlow et du TrustFlow entre domaines référents et backlinks individuels.
Metrics majesticseo
Mazette !!! Presque 2 millions de backlinks pour seulement 725 domaines référents ! Quel ratio ! Là c’est bienvenu à sitewideland ! Même mon Excel il n’arrive pas à digérer autant de BL. Bon méfiance tout de même, un seul partenariat provenant d’un site à très forte envergure peut induire en erreur. Aussi ce chiffre ne tient pas compte d’éventuelles règles de filtrages afin de ne pas comptabiliser les liens en nofollow, ceux récemment supprimés, et les citations (url sans lien hypertext). J’aime bien partir avec un maximum d’informations, et filtrer par la suite pour éventuellement reconstituer un scénario.

Sitewide Excel

Comme vous pouvez le voir, il y a eu beaucoup de partenariats en sitewide, mais ils ont considérablement réduit la voilure en passant une grande partie de ces liens en nofollow, et en en supprimant. Je ne sais pas si on peut en conclure que c’est ce qui les sauvent d’une pénalité pingouin, mais en tout cas sur cet aspect, ils font machine arrière.

Petite anecdote : dans la liste des domaines référents faisant -ou ayant fait- des BL en sitewide, quelques-uns ont attirés mon attention : seofall.com, barratiner.com, enoncer.com qui renvoient des erreurs 403, et interdisent l’accès aux robots d’archive.org. Ces domaines ont fait l’objet d’un article sur le blog de David Degrelle, mais également sur le site de l’intéressé (Nicolas Jean).

Mais quand je vois la masse de points qui a tendance à s’écraser vers la ligne horizontale du CitationFlow, je flaire déjà le lien moisi en masse… Voyons ça à la loupe.

linkdetox

Hum, ce n’est pas du 100% pur porc, mais d’après linkdetox, le « Deadly Risk » est bien prononcé !
Concernant l’évaluation de la toxicité des backlinks, là aussi notre gros matou s’en tire un peu mieux que le précédent :

risk breakdown

Comme je le disais dans mon article sur pingouin, cet outil ne fait que des estimations, il y a des faux positifs, il faut revérifier manuellement… mais pour avoir un aperçu global, ça va ;)
Disons que le netlinking est ici beaucoup plus hétérogène, les plateformes plus variées, et les backlinks flagués comme « toxic » peu nombreux (1.5% seulement). Tiens, utiliseraient-ils linkdetox ? Va savoir… Bon faut que j’arrête de parler de ce tool, sinon certains vont croire à un post d’affiliation chose que je me suis juré de ne plus faire ici.

Et les ancres dans tout ça ?

Ca pique les yeux ! Enfin les miens en tout cas… Quelle que soit la nature du site hébergeant le backlink et le degré de toxicité de ce dernier, la répartition des ancres trahit une stratégie d’acquisition de liens méthodique, très bien optimisés, voir trop. Jugez par vous-même en faisant défiler le tableau ci-dessous (source MajesticSEO) :


Si le tableau ne s’affiche pas, vous pouvez le consulter directement ici.

Inutile de vous faire un dessin, ou un graph pour illustrer la diversité des ancres. Mais ce qui saute aux yeux du SEO (même débutant), Google, lui, ne le voit manifestement pas. Sans faire d’un cas particulier une généralité, il y a là, il me semble, une grosse lacune de l’algorithme, surtout dans l’appréciation des ancres. A moins que les campagnes TV… bref, difficile à dire, mais en tout cas pour ce site, cette stratégie de mots clés semble plutôt bien fonctionner puisque le nombre de positions acquises est très bon, et qu’il n’a a priori pas eu de soucis avec pingouin.

Le leader du secteur pour terminer…

Lui n’a pas de mascotte, mais il est sur la place depuis très longtemps, et je pense que tout le monde le connait. Pour lui je vais faire court, très court même. Ils cumulent tout ce que Matt Cutts et sa team anti-spam disent combattre. D’ailleurs, cela a déjà fait l’objet d’un topic sur les forums de Google justement, et dans une autre variante ici mais visiblement, ce n’est pas Google que ça dérange en premier lieu.

Le deux poids deux mesures qui me débecte

Alors, quelle conclusion en tirer ? Faiblesse de l’algorithme, ou volonté de Google de faire 2 poids deux mesure pour protéger ses intérêts ? Je ne suis pas loin de penser qu’il y a un peu des deux. Vous imaginez si tous les sites que l’on pourrait qualifier de « grand compte » se faisaient shooter par Google pour avoir utilisé des techniques contraires à ses consignes ? Le nombre de procès à gérer ? Le bruit ?

Tout laisse à penser qu’il est beaucoup plus confortable pour Google de se reposer sur les faiblesses de son algorithme qui est bien plus permissif avec les sites/marques grand compte que les autres. On sait tous que l’autorité et la popularité d’un site joue dans le positionnement de ce dernier. Cela peut sembler logique mais cette pondération devient vite perverse quand elle protège les sites qui entretiennent justement cette popularité avec des techniques plus que border-line, reléguant derrière eux d’autres sites de moindre envergure, qu’importe qu’ils soient plus pertinents. Mais pour Google, il ne faut pas que cela se voit. Alors avec ces sites « populaires », il préfère opérer avec des opérations ciblées, préférant la politique de la terreur plutôt que la terre brûlée. Pour le cas d’Expedia, il aura fallu qu’un blogueur tape du pied pour faire réagir Google. Comme avec Interflora, l’algorithme (et Google) affiche au grand jour ses faiblesses.

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31 réflexions au sujet de « Les comparateurs d’assurance, et le 2 poids 2 mesures de Google »

  • Très bon article, excellente analyse, mais pourquoi s’en plaindre ?
    Nous savons que Google a énormément de lacunes, qu’il n’arrive pas à les gérer et qu’il préfère mener des actions de com plutôt que de combler les multiples failles de son algo; Mais pourquoi s’en plaindre, tirer la sonnette d’alarme ?
    Au mieux, tu déclenches une action similaire à expedia et fait tomber 2, 3 business, au pire tu fait face à des centaines de commentaires déplaisants…
    Continuons à connaitre ces failles improbable et multiples absurdités et à tenter de se positionner, Non ?!?
    De toute façon, GG gère son business, ce n’est pas nos voix qui changeront : et si elle font changer quelque chose, crois moi que ce sera néfaste pour notre métier en général (pas seulement pour les seo bourrins…)

  • C’est là tout le problème. Car ce que tu dénonces là est un exemple parmi tant d’autres : de plus en plus de billets de ce type sont publiés, et je relayais l’un des plus récents à propos des ventes de pneus en ligne sur http://blog.promoteur-internet.com/post/50-nuances-de-grey

    Sur Twitter, @IrishWonder (par exemple) publie régulièrement ce qu’elle remarque sur les abus flagrants de serp domination et le spam.

    Ce qui serait intéressant, c’est de valider que les 3 acteurs du secteur dont tu parles ici sont clients GG : adwords, par exemple. On serait donc dans le triptyque « spam générant du trafic » + « adwords payé en partie par ce trafic » = pérennité dans les Serps. Tout réside alors dans l’équilibre financier entre investissement et réinvestissement.

    De plus, tu cites le billet de Nicolas Jean, et ce billet démontre très clairement qu’il est possible de tromper les outils utilisés (ahrefs, mjseo…) tout comme il est possible de tromper GG… On se retrouve donc dans une immense foire puisque les signaux ne sont pas identiques ! Ces outils donnent une certaine image, mais pour un black hat qui cherche vraiment à se la jouer ninja, le facteur d’erreur dans l’interprétation finale n’est pas négligeable. Bref : du bruit, de l’intox et de la désinformation, le tout au service principal de GG ^^ Merci pour cet article qui en apporte une preuve construite supplémentaire :-)

  • Superbe cas d’école, et très bonne analyse ! D’autres secteurs d’activités pourraient faire l’objet d’une analyse aussi détaillée.

    Toujours est il qu’une explication algorithmique systématique de certains déclassement / sur-classements n’est vraiment pas possible. Après 12 ans maintenant dans le SEO, je reste bien convaincu qu’il existe des chemins de traverses bien spécifiques qui ouvrent des passes droits à beaucoup de sites.

    Encore merci pour cette approche pédagogique des problèmes de traitement de faveur.

  • Bonjour;
    Gros travail que tu as fait là Aurélien.
    Pour amener quelques éléments en plus, j’ai toujours remarqué que sur les thématiques très concurrentielles les pages/sites présentent des niveaux d’optimisation plus élevés que les autres. Au point que ça parait intenable… mais souvent, ça tient.
    On sait que Google accorde une place privilégiée aux « big brands ». Peut-être que cela contre-balance les effets d’un linking nuisible. Cela pourrait agir au niveau du « trust » et éviter la détection. Soit au niveau du positionnement lui même, ce trust élevé pourrait agir positivement et compenser les pénalités.

  • J’ai quand-même envie de te dire bravo pour ton analyse…

    Je suis d’accord sur le fait que de placer quelques ancres suroptimisée vers un gros site d’autorité n’a pas le même impact négatif que pour un petit site. Si Google déclassait ces sites, il se tirerait une balle dans le pied étant donné les intérêts financiers que peuvent générer ces sites pour lui mais pas que, en général ce sont aussi des sites qui proposent ce que les internautes recherchent. A part quelques exceptions qui passent à travers les mailles du filet parfois pour de très longues périodes, mais finissent toujours par tomber. Mais pour les sites dont tu parles, ils proposent quand-même un contenu qui intéresse les internautes il me semble.

    Il est clair que quand je travaille pour ces « gros » sites, je suis plus zen que pour les miens sachant cela. Mais du coup je ne fais plus aucun échange de liens depuis des années pour mes sites perso ^^ Trop chronophage et trop risqué. J’attends que les liens naturels tombent tout seul :-) la preuve, je n’ai même pas mis de lien sur mon commentaire ^^ :-) Il y a quelques temps en arrière j’aurais eu l’impression de m’amputer d’un lien :-)

  • Bonjour,
    Je connais bien la problématique et j’ai bien été à une époque antérieure à celle étudié sur le même créneau. Mais rappelons que pour cette thématique il est bien évident que des années d’actions seo sont en cause (je pense au vieux de la vielle).

  • Goolge peux faire un tir chirurgical et déclasser un site en particulier pour donner l’exemple mais ne peux pas déglinguer tous les sites de la première page sous prétexte qu’ils poussent le bouchon un peux trop loin, que resterais t’il comme résultats, les internautes client de Google serait’il satisfait par les résultats alors affiché ?

    L’intérêt de Google est de voir son index cohérent entre les résultats et les services demandés par l’internaute lors d’une recherche, alors quand une thématique permet de pousser, il faut pousser et déplacer la ligne jaune ;)
    Il reste juste à brûler un cierge pour espérer que se soit le résultat voisin qui va prendre un tir.
    Les faiseurs sont très au courant de la chose .

    Dans la course du Cannonball la plupart des participants arrivent à bon port sans prendre de pénalité, mais si tu souhaite respecter les règles du code de la route et qu’il te reste 3 points sur ton permis il faut mieux ne pas prendre le départ ;)

  • Bravo pour cette solide démonstration.

    Sans tomber dans la théorie du complot de base, je soupçonne également qu’un signal « big brand » doit exister à un certain niveau de l’algo.
    Pour illustrer ça, je sors cette image de 2007 (ouch !) du supposé intranet de Google : http://www.outil-referencement.com/blog/index.php/440-intranet-google : 1 indicateur financier et une qualification « Advertiser » (yes or no).

    Mais ces requêtes très juteuses sont des cas particuliers, peut être que l’algo est (volontairement ?) plus permissif.

    En tout cas merci pour ce partage :)

  • Bonjour Aurélien,

    Tout d’abord merci pour cette analyse détaillée (tu n’y es pas allé avec le dos de la cuillère) aux résultats et captures édifiants. Je te rejoins sur la conclusion de la protection des « gros » (non mais algo quoi ;)), ainsi que Fanny dont le commentaire évoque les deux notions de balle dans le pied pour Google s’il déclassait ces sites.

    Le truc rigolo. Imaginons que ce soit le volume de trafic direct qui « immunise » en quelques sortes ces acteurs ce qui leur permet de plus « s’amuser » au niveau des ancres. Que se passe-t-il si en haut lieu chez l’un d’entre eux il est décidé de faire des économies sur les budgets TV et radio en les stoppant momentanément ? Google repasse et : « Tiens, tu n’es plus couvert, tiens tu as abusé : bam :) ». Bon cela n’arrivera jamais et ils ont peut-être d’autres couvertures mais…

    Nicolas

  • Super article ! Effectivement il y a deux poids, deux mesures… mais le fait que ces sites continuent à truster le haut des Serps est ce un algo automatique ou des actions manuelles ? Je me pose la question…

    Merci pour cette belle analyse :) Toujours intéressant de voir comment font les collègues pour décortiquer les profils de backlinks ! Ton article rejoint la réflexion de ce type (sauf que lui fait un peu de la délation) spam-success-stories.com sur la niche des pneus.

    Oups je viens d’aller LinkDetox et ca vaut un bras :(

  • @Arnaud : on voit les choses différemment quand on a eu un site dans ce secteur très rémunérateur, et que du jour au lendemain tu te fais serrer en regardant les autres continuer sans être inquiétés ou presque.

    @Yann : merci pour ton lien ! Sinon, je préfère être extrêmement prudent vis à vis d’adwords. Je ne pense pas qu’il y ait un tel cercle vicieux personnellement.

    @Toucouleur : la niche des comparateurs d’assurance n’est bien sur qu’un exemple, et il est évident que cela concerne tout les secteurs.

    @Lionel : Mais sur quoi repose le « trust » de ces sites ? Mis à part l’argent (campagnes tv, moyens financiers pour acheter liens et blogs), je ne vois pas. Si le trust se fait sur la valeur ajoutée ok, mais là franchement je ne vois pas.

    @Fanny Sylvestre : « Mais pour les sites dont tu parles, ils proposent quand-même un contenu qui intéresse les internautes il me semble. » Tiens, regarde ce site, et dis moi si son contenu semble inintéressant, spammy, et appétissant pour un panda… Et pourtant… Alors bon je veux bien t’accorder que les sites évoqués proposent du contenu intéressant (ça reste subjectif), mais on retombe de plein pied dans le 2 poids deux mesures.

    @Jeff : « Goolge peux faire un tir chirurgical et déclasser un site en particulier pour donner l’exemple mais ne peux pas déglinguer tous les sites de la première page sous prétexte qu’ils poussent le bouchon un peux trop loin, que resterais t’il comme résultats, les internautes client de Google serait’il satisfait par les résultats alors affiché ? »
    Mais alors pourquoi Google a t-il pris le risque de sortir pingouin et panda ?

    @Julien : merci pour ton lien, très intéressant également !

  • Je te réponds sur ce point – « Tiens, regarde ce site, et dis moi si son contenu semble inintéressant » – dans ta réponse et comme je le disais dans mon commentaire, bien sur que certains passent à travers les mailles, j’en ai vu plein notamment sur la finance, bien sur, mais ils finissent quand-même par chuter. Google n’a aucun intérêt à laisser ces pages dans son index. En attendant ils ramassent plein de thunes avec les affiliations, c’est toujours ça de pris pour eux.

  • @fanny : j’aurais du mettre des sous-titres :p Le lien en question ne visait pas un site au contenu répréhensible, mais au contraire, l’un de mes sites, avec des morceaux de contenu écrits avec amour dedans, mais pénalisé dans tout les sens par Google. Voilà.

  • Quelques bons spots hors thématiques et pas en Français made in furet :
    www. supervisionmd. com/2010/11/get-the-memo-a-fun-comic-strip-coming-to-you-every-week/
    www. robelings. com/what-is-the-value-of-your-solution-is-there-a-problem.html
    www. myvintageverve. com/farmhouse-dresser/ (il faut regarder la source)
    www. lessig. org/2011/12/a-version-of-my-talk-given-to-an-israeli-audience-12511/
    medicalschoolcareers .com/pediatric-nurse-job-description-whats-envolved/
    niitlelch .com/?attachment_id=1537
    etc…

    ils sont très fans des pings aussi, on en retrouve plein dans ce genre : harvardcollegetechreview.com/2011/the-debate-over-net-neutrality/ ou celui là (mon préféré) liberinversi.altervista.org/liberinversi/

    Franchement c’est abusé!
    (j’ai supprimé les http pour ne pas que ça fasse des liens auto)

  • @Aurélien : L’algo, les filtres ne s’appliquent pas de façon linéaire et égale sur toutes le thématiques, des tolérances (ajustement du filtre) sont faite en fonction d’autres critères, ce qui empêche ces filtres de s’appliquer en totalité au regards de tous… dans une certaine limite.

    Si tu regarde bien, panda et pingouin n’ont pas changé grand-chose, mise à part un arrêt cardiaque de certain SEO. L’application des filtres est bien plus complexe à ce que l’on pu mesurer de notre coté.

    Même si tu as fais une jolie analyse, elle reste d’un niveau très inférieur à ce que peux mesurer Google qui à une capacité de calcul et d’analyse sans aucun égal à la tienne / aux nôtres et aux outils de reporting.

    Les outils de reporting mis à notre disposition sont très pauvres en thermes de qualité et de volume traité. Surtout lorsque l’on se sert de leur données brute comme base de travail.

    Je prends pour exemple le test ou Nicolas à démontrer que les résultats de Majestic SEO peuvent être manipulés. http://www.nicolasjean.fr/seofall-majestic-domination/

  • @Aurélien : Désolé, je n’ai pas lu ton article sur pingouin.
    Je t’expose mon point de vu.
    Je ne suis pas du genre à paraphraser les articles des autres.
    Puis dans tous les cas on ne réinvente pas la roue ;)

  • Hello,

    Ton article est très intéressant !

    J’ai également eu un site d’assurance aligné par Pingouin il y a deux ans.
    Je l’ai très mal pris à l’époque car il générait un CA intéressant et qu’il m’avait demandé beaucoup de travail puisque j’établissais des comparatifs manuels (!) sur les prix et garanties. Je pensais alors naïvement que la qualité du contenu allait le sauver…

    Par rapport aux exemples que tu prends dans ton article, il faut aussi voir qu’ils sont présents sur les requêtes « comparateur assurance » par défaut, car il n’y a pas de réelle concurrence.
    Le nombre de « vrais » comparateurs d’assurance auto en France se compte sur les doigts d’une main, le reste étant constitué d’affiliés ou de courtiers plus ou moins déclarés. Google n’a donc pas d’autre choix que de les laisser en première position s’il veut simplement refléter l’état actuel du marché en France.
    Par contre, les deux comparateurs animaliers n’ont à mon avis plus aucune chance de se positionner sur la requête « assurance auto », vu la concurrence autrement plus forte des vrais assureurs. Après, il est vrai qu’ils sont encore présents sur des requêtes annexes, ce qui est dur à accepter après ta démonstration !
    Pour le leader, la notion d’autorité / ancienneté doit fortement entrer en compte dans son positionnement.

    Pour finir, je pense que le secteur de l’assurance est très surveillé par Google (on le voit notamment avec son comparateur) et qu’une équipe humaine le gère en permanence. Cela peut sûrement expliquer certains passe-droits.

  • @Argonaute (Eric) : Merci pour ton retour. Tu as en partie raison de dire que « comparateur assurance » est moins concurrentiel que « assurance auto », cela dit pour « comparateur assurance » y’a quand même un volume de 40,500 recherches mensuelles sur google.fr, et un CPC moyen de 6.21€… c’est très loin d’être insignifiant !

    Je te rejoins totalement sur le fait que la niche soit surveillée par les quality raters, j’en ai fais les frais.

    Tu le sais peut-être mais on a pas mal échangé tout les deux depuis 2008 (pas que des échanges de mails ^^) à propos de nos sites respectifs. Je t’invite d’ailleurs à te replonger dans nos échanges du 29/03/2012 ou on discutait parasite et mfa ;-)

  • Ah oui, c’est vrai, j’avais oublié nos échanges !
    En fait, je ne commente pas très souvent les articles et dans le seo je suis plus « suiveur » que « moteur ».
    Du coup, je suis bien content d’avoir posté chez toi :).

    J’ai vraiment apprécié ton article car il remet certaines choses en place sur la pseudo-popularité des comparateurs et le double discours de Google qui a vraiment voulu virer les « petits ».
    Pour la requête « comparateur assurance », elle est effectivement très concurrentielle… Mais si Google veut vraiment être exhaustif dans ses résultats naturels (en occultant l’aspect purement SEO et en pensant seulement aux internautes), il est obligé à mon sens de positionner ces trois comparateurs en premier + Hyperassur.
    Sinon, il met qui ? Le reste ne sont que des affiliés (automotocompare, turbo, capital) ou pire des assureurs voulant se faire passer pour des comparateurs.
    En gros, il y a un grand vide concurrentiel sur ce secteur et Google ne peut pas s’appuyer sur des dizaines de sociétés. Après il est dommage qu’il ne mette pas plus en avant des sites comme Les Dossiers de l’épargne par exemple.

  • @Argonaute : si je suis ton raisonnement, les comparateurs « animaliers » n’incluent pas l’affiliation dans leur biz model ? Des indices prouvent le contraire… Et si c’était le cas, je ne trouve pas logique d’en faire l’unique raison valable pour les positionner au dessus du pannier reléguant la valeur ajoutée du contenu au 2nd plan comme les dossiers de l’épargne par exemple…

  • Bonsoir Aurélien,
    Excellent travail, j’étais passé à côté, merci le Tweet de Kévin !
    Je fais court (Mobile) et ne viens pas gratter un BL.
    Qu’a t il à mettre à la place ?
    Les serps sont souillées jusqu’à -1000 !
    Ceux là ou un autre, ça ne changera rien pour lui, autant en donner à ceux qui jouent le jeu (adwords & dévelopement de marque). Je ne pense pas qu’ils ne voient rien. Il ne faut pas sous estimer Google.
    C’est une affaire de business, un petit deal qui arrange tout le monde et qui tiendra aussi longtemps qu’il sera possible de n’en faire aucun écho.

  • @Loic : Je sais que tout est pourri dans cette niche, surtout niveau BL. L’objetif n’était pas de dire à Google d’aller chercher à -1000 les pages irréprochables, mais de mettre en exergue les différences de traitement entre ceux qui ont des moyens pour communiquer off line (par exemple), et d’autres acteurs bcp plus modestes comme moi qui malgré un contenu riche mais avec un netlinking au même niveau se font dégommer faute de « caution ». Le fameux 2 poids, 2 mesures…

  • Tout à fait d’accord, mais justement : acteurs plus modestes = moins de moyens = moins de revenus Google.
    Je suis 100% d’accord avec toi sur toute la ligne.
    Mais si demain j’ai 200 actionnaires à contenter, j’ai plutôt intérêt à servir à mes internautes, ce à quoi ils veulent s’attendre « branding » en associant les lourds revenus.
    C’est bien dommage, je te l’accorde, le contenu de qualité n’est qu’un leurre pour idéaliser un moteur de philanthrope.
    Mais cela fait bien longtemps que Google n’est plus philanthrope.
    Si on regarde bien, c’est exactement la même situation sur les plus gros e-commerçants qui n’ont besoin que d’une title pour déloger un vrai acteur, travailleur, spécialisé et qui donne un sens à ses produits.
    Je peux si tu veux te donner un bel exemple d’un collègue, leader sur son marché qui s’est fait doubler par 2 gros monstres qui n’ont pas 5 lignes de contenu mais juste une title.
    ;-)
    La prime aux gros, des miettes pour les autres.

  • Excellente analyse, objective et étayée, après avoir subit la pénalité ça n’est pas facile d’éviter un discours passionné !

    Pour pousser la réflexion de Loïc, Google fait remonter (ou essaye de le faire) ce que les internautes attendent. Si on les matraque de publicités (tv, presse, radio, adwords …) pour les imprégner d’une marque, c’est elle qu’ils voudront quand ils feront une recherche. Donc c’est clairement injuste mais est-ce que le taux de clic sur les SERPs ne serait pas en partie responsable de cette impunité ?

  • @RenaudMG : Complètement ! Le CTR joue à coup sûr un rôle important dans le trustrank de ces sites. Mais à la base c’est biaisé.

  • Tous les « gros » claquent du cash en Adwords à un niveau non négligeable pour GG.
    Pénaliser un « gros », c’est fait chuter son CA de 20%, 30% voir plus.
    Dans cette configuration économique dégradée il existe un risque réel que le « gros » n’ai pas les reins assez solides pour faire face et doive mettre la clé sous la porte. Et liquidation = perte d’un bon client Adwords.

    GG $ = Adwords.
    Ceci explique cela.

  • Je fais le même constat depuis deux ans maintenant.
    Et sur un secteur moins concurrentiel pourtant.

    J’ai les gros qui me passent devant, avec du contenu pourri, des sites qui balayent large au niveau des thématiques (alors que je suis plus spécialisé), et des indicateurs techniques au rouge.

    Pour moi, c’est clair que GG donne une mega-prime aux gros.
    A mon avis, ils ont une base sur les sociétés pour évaluer leur poids économique.
    Et c’est aussi une manière de renvoyer l’ascenseur à ceux qui dépenses des gros budgets ADWORD.

  • Il existe plusieurs domaine d’activité ou, en effet, Google semble ne pas appliquer les mêmes règles. C’est le cas par exemple de la plomberie/serrurerie ou pour être bien positionné c’est encore les vieilles méthodes qui fonctionnent, à savoir toujours plus d’optimisé..

  • Hello Aurélien,
    Pour avoir été en charge de la stratégie SEO d’un comparateur cité dans ton analyse, sans vouloir tout dire, je pense pouvoir apporter quelques précisions, même si cela date un peu désormais.

    – Pourquoi autant de backlinks sur « assurance auto » ? -> victime de NSEO ; il a fallut 1an pour faire réindexer la LP dédiée à l »assurance auto
    – Pourquoi des bonnes positions dès la sortie du site ? -> changement de nom ; anciennement Assuremieux.com

    Très bonne analyse, dommage que j’ai pas lu ton article à sa sortie.

  • Bonjour,
    Nous sommes le 9 nov 2015 et rien n’a changé, ils sont tjs aussi gorets. Le leader SEO qui n’est pas un animal ;-) est a + de 4,5M de backlinks !!!!
    Et tjs rien de la part du soldat blanc Google…
    @Alex, il y a du NSEO depuis 4-5 mois sur assurance auto mais les principaux acteurs ont été impactés. Mais avoir 1000 fois plus de BL sur les comparateurs est difficilement explicables !
    Ecoeurant !

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